L’argument du film de Jeanne Balibar n’est pas en mesure de te donner envie faire des claquettes. L’argument, le pitch pour les anglophiles, c’est : une équipe fraîchement élue à la mairie d’une ville de la banlieue parisienne entre en fonction.

« Merveilles » surtout au pluriel c’est un mot de code pour les littéraires. Merveilles et on file vers Lewis Caroll et Alice la petite gosse qui suit un lapin à la bourre dans son terrier et boit et mange des trucs qui jouent avec son âme et ouvre les volets de sa perception. « Montfermeil » deuxième mot de code pour les littéraires. 

Parce que Montfermeil c’est là dans un bois une nuit que Jean Valjean trouve Cosette qui est allée chercher de l’eau dans un seau trop gros trop lourd pour elle. Et il le lui porte son seau trop trop lourd dans cette nuit trop froide trop noire et Cosette le luit « sans peine … elle sentait en elle quelque chose qui ressemblait à de l’espérance et à de la joie qui s’en allait vers le ciel ». Voilà. 

Et Hugo c’est Montfermeil qu’il choisit pour cette rencontre là, pas Neuilly. Voilà voilà. 

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