Le livre débute à Arles. Là ou Vincent a peint les tournesols vendu à plus de 40 millions d'euros. Et Vincent attend Gauguin

Il l'admire beaucoup. Il met dans cette rencontre une espérance folle. Ce gros mufle de Gauguin si vif à se faire aimer des femmes et des gens en général est  vivement excédé par Vincent qui le ressent : 

Gauguin pense que je ne suis pas un créateur. Pour lui je ne fais que recopier servilement la nature.  

Ce qui excède Gauguin, c'est que Vincent est prolifique, en tableau, en lettre et en angoisse. D'ou cette volonté, dit l'auteur, de "faire un art consolateur pour les coeurs navrés, comme le sien".

Vincent qu'on assassine de Marianne Jaeglé (Folio)

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