C'était une bonne idée la loi Raffarin de 1996 : interdire aux enseignes de mauvais pain mal décongelé de s'arroger le droit de s'appeler "boulangerie".

Mais force est de constater, plus de vingt ans après, que le pain français ne se porte pas mieux. Pire : il transforme en clandestins certains génies du pétrin faute de formation académique stricte et désuète.

Et si on retrouvait la joie du pétrissage partagé ?

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