Mélanie Bauer nous fait découvrir Jur Domingo, une chanteuse espagnole et son cinquième album « Sangria » dont la sortie est prévue pour le 13 novembre.

Il y a tout dans le Covid, du rhume, de la gastro, de la dépression, des éruptions cutanées, de la fatigue, en voilà une super maladie, qui englobe toutes les autres et qui peut même nous faire crever ! Pour la détecter, on vous enfonce un tube jusqu’au bout du bout de l’interieur du nez comme si on voulait vous nettoyer le cerveau. Mais la vie continue, je suis là avec vous attendant fébrilement mes résultats d’analyse comme une femme libérée après un frotti vaginal. Pour accompagner ce grand moment de glamour, je me suis trouvée une amie imaginaire, je vous avais déjà parlé d’elle, il y a deux ans, Jur Domingo, une chanteuse espagnole, qui m’avait séduite avec ce son magnifique. 

Dans le clip, Jur était enceinte, en slip avec un manteau en fausse fourrure et des bottes en plastique, depuis, elle a eu Ana, avec  son compagnon de vie et de musique Julien Vittecoq et puis aussi, une tumeur au cerveau. Ah bah, ça fait relativiser un oignon qui vous pousse dans le ciboulot ! Elle est guérie, rassurez-vous et sort Sangria, le 5è album de JUR, le 13 novembre, avec des chansons qui font du bien même quand on a mal au crâne, comme celle-ci Soy una mujer.  Une chanson écrite en une nuit sous Lexomil en attendant l’opération du cerveau, elle chante , 

Je suis une femme capable / Je suis une femme en paix / Je suis une femme / 

Sur le disque, on dort avec les hiboux, une poésie pour les migrants, on regarde impuissant la maison qui brûle au milieu du village, le monde qui change violemment, mais on garde son calme, JUR, funambule au milieu des catastrophes garde la tendresse d’une femme en paix, jongle avec les claviers, les cordes et les silences … Elle est le clown d’un cirque qui fait son numéro au milieu des bombes. 

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