Mélanie Bauer revient avec une nouvelle chronique musicale sur la série "La Révolution" sur Netflix, qui a pour sous-titre "Et si on nous avait menti ?". Elle nous parle de cette nouvelle histoire de France pas loin de Versailles avec des gros sabots mais surtout de la musique de cette série, signée Saycet.

Bon alors, ça raconte l’histoire de Joseph Guillotin, un gars hyper sexy, qui avant même d’inventer la guillotine, identifie tel un jeune Raoult déchainé, un étrange virus,  la maladie du sang bleu, une pandémie aristocrate qui force les riches à s’attaquer aux pauvres. Vous le sentez souffrir notre Versaillais BAC 12 ? C’est pire qu’une chronique de Guillaume Meurice, ça vous arrache le serre tête, un truc comme ça ! Bon, je n’ai pas regardé la série, parce qu’en réalité, c’est la musique qui m'intéresse. Oui, parce que dans la grande musique, il y a aussi des tubes et ce qui est rigolo avec les amateurs de classiques, c’est qu’ils écoutent en boucle les mêmes vieux morceaux leur plaisir à eux, c’est d’en comparer les reprises… Sauf quand cela devient comme ici, un peu trop libre....

Saycet de son vrai nom Pierre Lefeuvre, débute en 2006 avec un album éléctronique mélancolique et depuis, il n’a jamais cessé d'expérimenter au théâtre, en radio ou pour le cinéma, cherchant la grande musique encore et encore dans le tréfont des ordinateurs...

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