Dans cette chronique, Morgane Cadignan nous dit ce qu'elle pense de l'humoriste Jonathan Lambert...

Jonathan Lambert, je ne vous aime pas parce que vous avez couru deux fois le marathon de New-York. En vrai je m’en fout mais bon… Comme ça je le dis à l’antenne, ça mange pas de pain. Ça me fait plaisir. Considérez ça comme un cadeau de Noël. C’est pas un cadeau dingue mais en même temps vous allez m’offrir quoi vous ? ( ... ) C’est bien ce que je pensais. Il pense qu’à sa petite gueule, c’est typique des Jonathan. Et même des Rodolphe. 

Ce prénom, Rodolphe, vous ne l’avez pas toujours aimé ni même assumé et franchement, on vous comprend. Rodolphe d'Autriche était un prince mais sauf si vous êtes Stéphane Bern, vous le découvrez en même temps que moi. Le plus connu des Rodolphe, c’est le petit renne de Noël. Et vous êtes très mignon Jonathan Lambert mais pas assez pour tirer mon traîneau. C’est aussi ça l'esprit de Noël : faire des phrases un peu cul un peu gratuitement. 

Ce qui n’a pas dû être gratuit c’est quand entre 2007 à 2011 vous prenez la suite de Florence Foresti dans "On N’est Pas Couché". En même temps, l’exercice était casse-gueule puisqu'à cette époque vous confiez : "Je trouvais ça un peu casse-gueule de faire le portrait de l’invité, surtout que le filon a déjà été largement exploité.” Ah ? Vous trouvez ? Orf, quand c’est bien fait ça passe non ? Faudrait trouver quelqu’un qui le fasse bien quoi. Laisser ici un blanc afin que l’ensemble de l’équipe me complimente. Ah pardon j’ai lu ma didascalie. 

Vous avez dit également : “Quand on écrit pour des quotidiennes, il y a une gymnastique qui fait que l’on se pose un peu moins de questions au niveau de l’écriture, l’urgence est telle qu’il ne faut pas penser à chercher le chef d’œuvre à chaque fois.”Ça c’est très vrai, il vaut mieux faire de la merde un peu tous les jours qu’un truc bien une seule fois.  

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