Morgane a parcouru la biographie de notre invitée et elle nous raconte

Olivia Ruiz je ne vous aime pas. 

Toutes ces années ou après votre titre vous avez été la femme chocolat c’était mignon alors que pendant ce temps-là, moi, j’étais la femme-tartiflette. On rappelle le titre « Taille moi les hanches à la hache, j’ai trop mangé de chocolat ». Quand même bien plus élégant que “Taille moi le cul, à la truelle, j’ai trop mangé de reblochon”. 

Alors il y a un truc fou avec vous c’est que vous êtes devenue musicalement tellement pointue, vous avez tellement réussi à développer un style qu’on oublie complètement que vous avez fait la première édition de Star Academy. Et puis vous êtes la seule à avoir imposé et construit votre propre univers loin du château. Franchement, vérifiez, Jenifer et Nikos ils sont encore restés coincés là-bas et vivent dans des décors de plateaux TF1. Moi dans mon imaginaire Nikos Aliagas il a pas de maison, il se désactive à la fin du générique de 50 Minutes Inside et il reprend vie tous les samedis en fin d'après midi pour suivre Kendji Jirac en tournée. Bon. C’est un choix de vie après tout. 

A propos de Salade féta et de Caravane, Olivia, vous êtes d’origine espagnole, des racines importantes pour vous et c’est pour cela que pour vous rendre hommage… je vais continuer la chronique… en français. Parce que malheureusement j’ai fait Allemand LV2. Comme ma grand-mère ça fait 75 ans que j’attends le retour des bosch… Dommage ça aurait été une belle chronique. Quand est-ce qu’on reçoit Diane Kruger ?

Vous en revanche vous pouvez commander une patatas bravas sans problème. En 2008 vous avez même sorti “La Chica Chocolate“ après quelques heures de traduction avec des potes j’ai compris que c’était la femme chocolat en espagnol.  

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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