Pablo Mira s'attaque dans ce nouvel édito aux incendies qui touchent la forêt amazonienne tout en dressant un portrait sarcastique de l'actualité.

Tous les jours c’est la même psychose : dérèglement climatique par-ci, disparition des espèces par-là, c’est bon ! Quel gâchis de vivre dans un monde où la peur n°1 des gens n’est plus la peur des Musulmans.

Là ce qui a ravivé la psychose de ces Mollahs du gazon c’est le feu qui ravage la forêt Amazonienne.  

Bien sûr je comprends l’émoi : la forêt Amazonienne reste un véritable trésor, visible depuis l’espace, pile-poil entre la Cordillère des Andes et l’égo de Neymar.

Mais franchement je commence à en avoir plein le dos d’entendre en boucle la fameuse phrase « Et gnagnagna le poumon de la planète brûle. » Vous savez on peut faire des super choses avec des poumons brûlés. Regardez la carrière de Garou.

En plus pour être très pragmatique, ces incendies c’est pas un drame non plus.   

Je vous rappelle qu’un arbre qui brûle, c’est 20 livres de Yann Moix qui ne seront jamais imprimé

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