L'association lilloise "Sock en stock", propose de se retrouver deux dimanches par mois pour trier des chaussettes. C'est la fin du célibat pour les bas esseulés !

Chaussettes dépareillées ou comment contourner le problème des chaussettes orphelines
Chaussettes dépareillées ou comment contourner le problème des chaussettes orphelines © Getty / Sitthiphong Thadakun / EyeEm

Deux fois par mois, des bénévoles se réunissent pour… trier des chaussettes. C’est la belle idée de l’association Sock en Stock créée en 2017. Redonner vie à nos chaussettes orphelines : les laver, les désinfecter, et ensuite les redistribuer à des associations pour les plus démunis. 

C’est pas difficile quand même : une jaune fluo !

C’est la chasse au trésor. Anna, chaussette rouge à petits pois à la main :

« Il faut retrouver la même. Parce que c’est rigolo de porter des chaussettes différentes, quand on le choisit (…) Parfois on a l’impression qu’on ne va jamais s’en sortir. Le pire c’est les chaussettes de sport avec des traits : un bleu, un vert, un rouge. Et puis une autre : un vert, un rouge, un bleu. Ça, c’est énervant »

Ça rééduque très bien la mémoire. On manipule les chaussettes, et on se dit : celle-là, je l’ai vue ! C’est comme un Memory. C’est rigolo, et très ludique.

Plus d’une tonne de chaussettes triées en 18 mois, plus de 12 000 paires reconstituées. Léa Gonzalès, la fondatrice : « On trie par pointure. On a des toises, donc on arrive à dire quelle est la pointure de la chaussette orpheline ; ensuite on les trie par couleur, par motifs. Ce qui nous permet ensuite de les remarier ».

D’où est née l’idée de Sock en Stock ? 

Léa Gonzalès : « Je suis quelqu’un de plutôt organisé, mais il y avait toujours ce petit sac de chaussettes orphelines, que je gardais, sans vraiment savoir pourquoi. J’en ai parlé autour de moi, et tout le monde m’a dit « Mais, moi aussi j’ai ce sac au fond du tiroir ». Alors je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire ».

Un rappel : les chaussettes ne doivent être ni trouées, ni élimées. Et tout est gratuit. 

(la suite, à écouter)

Cette chronique est une rediffusion du 15 février 2019. Pour écouter, réécouter Les bonnes ondes, cliquez ici.

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