Sandrine Oudin a rencontré un homme exceptionnel qui a fait de la sécurité routière le combat de sa vie : un homme qu’il faut écouter à l’heure où le gouvernement tente de reprendre le combat contre un fléau qui fait 3 600 morts et plus de 70 000 blessés chaque année en France.

Pour sensibiliser les contrevenants, des stages de sensibilisation aux victimes sont organisés
Pour sensibiliser les contrevenants, des stages de sensibilisation aux victimes sont organisés © AFP / JAUBERT / ONLY FRANCE

Jean-Luc Callebaut a perdu son fils, victime d’un chauffard, dans un accident de la circulation. 

Après ce drame il a sombré, et puis il a décidé de tout faire pour éviter aux autres de vivre un tel cauchemar. 

Jean-Luc a 56 ans, il avait trois enfants jusqu’en 2007, jusqu’à ce soir d’été où son petit dernier s’est fait faucher en scooter par un homme qui avait bu.

Depuis la mort de son fils, Jean-luc parcourt plus de 20 000 kms par an, en dehors de ses heures de travail, pour intervenir dans les établissements scolaires, les prisons, les festivals, partout où il peut raconter son histoire… 

Son but, ce n’est pas de faire pleurer, c’est de témoigner pour faire changer les comportements des automobilistes. 

Sandrine Oudin l'a suivi lors d’un stage de confrontation aux victimes, un de ces stages que les auteurs de grands délits routiers doivent suivre à la demande de la justice. 

Il les anime pour l’association Marilou, une association de parents de victimes qu’il a rejoint il y a 10 ans. 

Le dernier stage avait lieu à Beauvais. Une vingtaine de personnes poursuivies l’y attendaient.

Toutes les infos sur le site de l’association Marilou 

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