A l'occasion des Assises Internationales consacrées aux violences sexuelles en janvier dernier à l’Unesco, Sandrine Oudin a rencontré l’association "Stop aux violences sexuelles" qui expérimente une thérapie de reconstruction qui peut surprendre : une thérapie par l'escrime.

Entraînement d'escrime
Entraînement d'escrime © Getty / Nikola Stojadinovic

Le Docteur Violaine Guérin, fondatrice de SVS en est convaincue : le traumatisme physique est aussi important, voire plus urgent à traiter, que le traumatisme psychique. Les victimes développent d'ailleurs très souvent des pathologies situées en dessous de la ceinture. C'est pourquoi une pratique physique comme l'escrime, en plus d'être un sport de combat, est proposée aux femmes victimes de violences sexuelles, en complément d'une thérapie.

Deux survivantes, Marie, 54 ans et Nathalie, 51 ans, ont accepté de raconter ce que le maniement de l'épée leur a apporté.

Il en existe à Paris et dans une dizaine de villes. Pour les femmes, les hommes et même les enfants. 

► Le site de l’association 

Cette chronique est une rediffusion du 10 janvier 2020.

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