La Toussaint approche. Plusieurs millions de français s'apprêtent à se se rendre au cimetière pour fleurir les tombes de leurs proches disparus.

Daniel Liévin patron de Fleurazur à Hénin Beaumont
Daniel Liévin patron de Fleurazur à Hénin Beaumont © Radio France / Sandrine Oudin

C’est dans le Nord que la tradition reste la plus respectée. 

La montée en puissance de la crémation, l'éclatement géographique des familles, une nouvelle génération peut-être moins attachée aux coutumes. La tradition s’effrite tout doucement un peu partout.

En région parisienne, certains fleuristes baissent carrément le rideau ce jour-là. La toussaint ne serait « plus rentable » selon eux, comparée à des fêtes dites commerciales comme la Saint-Valentin ou la fête des mères.

Des fleuristes qui, cerise sur le pot de fleur, subissent de plein fouet la forte concurrence des grandes surfaces avec des chrysanthèmes à prix cassés.

Pas question de laisser mourir la fête des morts

Daniel Lievin, fleuriste à Hénin Beaumont dans les Hauts de France, reste très attaché à la Toussaint.

Meilleur Ouvrier de France, il va jusqu’à confectionner des petits « jardins du souvenir » pour orner les pierres tombales.

Daniel est presque « tombé » dans un pot de chrysanthèmes. Son père a ouvert la boutique en 1953, l’année de sa naissance ...

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