Thomas Croisière nous emmène au cœur de la Provence, entre Aubagne et les Alpilles, redécouvrir un classique du cinéma français, adapté du célèbre roman de Marcel Pagnol. On entendrait presque les cigales...

Son 1 – La dernière séance

Pas vacciné avec mes 2 fadas, la séance de Thomas Croisière hier c’était…

Son 2 – Titre

Acteur, auteur, producteur et réalisateur de classiques comme La guerre des boutons, Le grand blond avec une chaussure noire, ou Un éléphant ça trompe énormément qui en 21 films rassembla plus de 50 millions de spectateurs dont 6 300 000 pour la seule Gloire de mon père en 1990

Son 3 – Pitch 1

La Bastide Neuve, une (ACCENT) « villa dans la colline juste au bord d’un désert de garrigue qui va d’Aubagne jusqu’à Aix » où dès 9 ans, l’Immortel Marcel Pagnol passa ses vacances d’été, point de départ de ses Souvenirs d’enfance publiés à partir de 1957

Son 4 – Pitch 2

Marcel, l’enfant de la ville, découvre la campagne marseillaise et déclare : « Alors commencèrent les plus beaux jours de ma vie ». En compagnie de son père Joseph, sa mère Augustine, sa tante Rose, son oncle Jules et son petit frère Paul.

Son 5 – Moi et Gaston

Un siècle plus tard, 2 frères restent 2 frères. Les 2 gloires de ma paire ne font pas exception.

Son 6 – Deux frères

Ils se sépareront pourtant quand Marcel suivra, en cachette, son père et son oncle pour l’ouverture de la chasse

Son 7 – Peur

Heureusement, Lili des Bellons, vient à sa rencontre et l’initie aux mystères de la garrigue. Ah les enfants ! Ne le mentionnez pas si un jour vous devez faire une fiche de lecture de La gloire de mon père car le gamin des collines est un emprunt au Château de ma mère, le deuxième tome des souvenirs de Pagnol. L’élève que je fus ne remercie pas les scénaristes Louis Nucéra et Jérôme Tonnerre car à cause d’eux, je me suis fait gauler. Et ne mentionnez pas non plus l’histoire de l’ermite qui elle aussi vient du 2.

Son 8 – Ermite

Comme nous à la fin d’un confinement Ferret-Capien, Marcel ne veut pas rentrer. Il laisse une lettre à sa mère, embrasse son frère et… on ne vous en dit pas plus. Mais puisque c’est l’histoire d’un fils, pourquoi La gloire de mon père ?

Son 9 – Explication

Son père qui « n’avait jamais tué ni poil ni plume » réussit au nez et à la moustache de son beau-frère un impossible « coup du roi » en abattant d’un coup de fusil, deux perdrix rares.

Lui, le professeur des écoles qui trouvait que « de tous les vices, la vanité est décidément le plus ridicule » se pavane dans le village de la Treille exhibant fusil et trophée et désacralisant ainsi le père pour le fils qui réalise alors : « J’avais surpris mon cher surhomme en flagrant délit d’humanité. Je sentis que je l’aimais davantage ».

Vive les souvenirs d’enfance et…

Son 10 – Vive le cinéma

Vive le cinéma

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