Confiné volontaire avec mes 2 petits, je leur propose chaque soir la Séance de Thomas Croisière et hier c’était...

Big de Penny Marshall

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Il aura fallu attendre 43 chroniques pour que je leur montre un film réalisé par une femme, et il aura fallu attendre 1988 pour qu’une réalisatrice franchisse la barre symbolique des 100 millions de dollars au Box-office.

Penny Marshall, initialement connue pour son rôle de Laverne dans la série Laverne and Shirley, réitèrera la performance avec Une équipe hors du commun, comme le feront après elle, une quarantaine de réalisatrices.

Gaston : Le film ça raconte qu’un enfant est amoureux d’une plus grande que lui alors il veut grandir et dans un bac à voeux en fait à la fête foraine il se dit « ouai, je vais mettre une pièce comme ça, je pourrai devenir plus grand. Et là le matin, il devient un homme de 30 ans alors qu’il avait 13 ans

Un enfant de 13 ans dans le corps d’un adulte, l’inverse d’un pédophile. Ce corps d’adulte est incarné par Tom Hanks dont la bluffante performance lui valut la première de ses 6 nominations aux Oscars et le premier de ses 4 Golden Globes. Tom Hanks qui grâce à son palmarès fait partie des 10 plus grands acteurs de tous les temps. Résultat, quand il s’amuse comme un gamin dans le mythique magasin de jouet FAO Schwarz de New-York, on y croit.

Gaston : J’ai adoré la scène du piano. Josh il est dans un magasin de jeux-vidéos et là il marche sur un piano géant et là il joue du piano. Y a le directeur de la société qui est sympa, il le voit et il joue tous les deux du piano

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Le patron sympa – vous voyez Guillaume, ça existe – c’est Robert Loggia que l’on avait plutôt l’habitude de voir en mafieux.

Josh et monsieur MacMillan sautent de touche en touche pour jouer Heart and Soul avant d’enchaîner sur la célèbre valse Chopsticks d’Euphemia Allen si chère à ma cinéphilie puisqu’on l’entend aussi dans Les plus belles années de notre vie de William Wyler et 7 ans de réflexion de Billy Wilder.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Alfred : J’ai pas aimé le petit garçon qui était devenu grand à la fin parce qu’il est emporté par le travail, etc. Il veut gagner de l’argent, et voilà

Comme Peter Pan devenu Peter Banning dans le Hook de Spielberg, Josh, en jouant à l’adulte, perd peu à peu son âme d’enfant. Il troque les jeux-vidéos contre le squash et les 400 coups avec son pote Billy pour quelques tirs avec sa collègue Susan.

Et ça, mes enfants, ils n’ont pas aimé. Comme l’écrivit Gilles Paris dans Autobiographie d’une courgette : « Des fois, les grandes personnes faudrait les secouer pour faire tomber l’enfant qui dort à l’intérieur »

Gaston : Surtout, ce que papa nous a dit : « Souvent les grands ils oublient de s’amuser » et moi je dis qu’il faut s’amuser

Alors, oui, continuons de nous amuser, que ce soit avec nos petits couillons ou avec les copains de France Inter.

Vive le cinéma

Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.