Confiné avec mes deux dunkeurs, je leur propose chaque soir la Séance de Thomas Croisière et hier c’était...

Space Jam de Joe Pytka

8 ans après le succès de Qui veut la peau de Roger Rabbit, la Warner, sans Disney ni Spielberg réunit de nouveau acteurs et toons en y ajoutant cette fois-ci un basketteur légendaire, Air Jordan qui demanda à R Kelly de lui composer un titre qui devint son plus gros tube.

Gaston : Je déteste I believe I can fly, je trouve que c’est ridicule et bête cette chanson

Et tu as bien raison de ne pas aimer le pédocriminel R Kelly mon chéri et de rester team M Sardou. La bande originale du film est aussi impressionnante qu’une feuille de match du All Star Game puisqu’elle réunit des cadors du R&B 90’s: Busta Rhymes, Salt’N’Pepa, LL Cool J, Method Man, Coolio, Seal, mais étonnamment pas Stomy Bugsy.

Gaston : Ca raconte que les toons vont se faire emprisonner par des martiens pour faire de nouvelles attractions sur Mars parce que y a des enfants qui n’aiment pas les attractions. Et donc le chef, il a envoyé 5 petits martiens dont les toons disent puisqu’ils sont tout petits, il ne savent pas jouer au basket parce qu’ils ne peuvent pas sauter si haut et qu’ils se font écraser par les ballons, bien comme ça, ils sont sûrs de perdre. Mais en fait, eux, ils récupèrent l’énergie des autres basketteurs pour être hyper grands et plus grands que les humains. Et après je ne vous dit pas.

Non, nous dit pas parce qu’en matière de scénario, on est plus dans Martine fait du basket que dans L’Odyssée. Le film reprend en fait le concept d’une publicité Nike où Bugs Bunny et Michael Jordan faisaient équipe.

Gaston : Le joueur de basket, je trouvais qu’il jouait très bien au basket

Ca va, il a son petit niveau. His Airness assiste donc les gentils toons contre les vilains martiens et tandis que Jordan dribble, Daffy dunke.

Alfred : Les toons, j’ai trouvé qu’ils étaient sympas. J’en ai reconnu beaucoup

Moi aussi, tout ceux qui occupèrent mes années Ca Cartoon : Bugs Bunny, Elmer Fudd, Daffy Duck, Titi et Sylvestre, Bip-bip et le Coyote, Pépé le Putois et tant d’autres.

Tout ce petit monde nous emporte vers un affrontement épique, et pic et colégram entre martiens et toons. Un match presqu’aussi haletant que le match 6 de la finale 98 entre les Bulls de Chicago et le Jazz de l’Utah.

Alfred : J’ai adoré le match final parce que c’était un peu la guerre, etc. Y avait le côté toons et le côté monstre, etc. Voilà

On ne vous dira pas qui gagne, sachez juste que Michael Jordan n’a pas été vu récemment sur Mars, mais dans la série documentaire The Last Dance qui retrace son incroyable épopée vers un 6ème titre NBA et qu’un Space Jam 2 est prévu avec Lebron James pour une sortie sur les écrans en Juillet 2021, mais pour cela, il faudrait que nous soyons nous-mêmes sortis.

Vive les toons, les dunks et... Vive le cinéma 

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