Aujourd'hui, c'est Ambre qui partage avec nous un souvenir cinéma : celui du Parrain, classique chez les classiques.

Son 1 – Souvenirs

Certains auditeurs me confient leurs souvenirs de cinéma et aujourd’hui c’est la précieuse Ambre

Son 2 – Titre

L’italo-américain choisi par le producteur Robert Evans car il voulait que l’adaptation du livre de Mario Puzo, je cite, « sente le spaghetti » et dont le thème écrit par Nino Rota fleure bon la Sicile et son petit village de Corleone dont la principale ressource est bien évidemment : l’huile d’olive

Son 3 – Musique

Écoutez Ambre, je suis aussi très agile de la langue, mais là, on parle cinéma, ok ?

Son 4 – Mandoline

C… C… Ca suffit Ambre !

Son 5 – Nutella

Pour être dans l’ambiance, vous auriez au moins pu choisir des cannolis ou un tiramisu

Son 6 – Boulimie

Ambre, vous me contactez pour parler du 3ème plus grand film de l’histoire du cinéma selon l’American Film Institute, un film dont Stanley Kubrick, peu connu pour son esprit de camaraderie et son humilité, disait qu’il était « possiblement le plus grand film jamais fait » alors qu’il n’est pas de lui !...

… et vous me parlez plaisir de la bouche ?!

Son 7 – Mandoline

Ca suffit Ambre ! (SI ON EST ENCORE SUR SA MANDOLINE QUAND J’AI FINI CETTE PHRASE, ON ENCHAINE DIRECTEMENT SUR LE SON 8)

Son 8 – Comédie romantique

Mais qu’est-ce que tu me parles de comédie romantique ? Le Parrain est un film de gangsters, un film noir !

Bon OK, au début quand Al Pacino est encore propre sur lui et qu’il dit à Diane Keaton : « C’est ma famille Kay, c’est pas moi », tu peux comme elle être dupe parce que tu as envie d’y croire. Mais tu comprends vite que ce n’est pas une histoire d’amour, c’est une histoire de famille !

Son 9 – Famille

Mais, je ne parle pas de ta famille. Je parle de la famille Corleone, une des cinq familles qui avec (VOIX) les Tattaglia et les Barzini dirige la mafia New-Yorkaise.

Vous avez remarqué ? Impossible désormais d’évoquer la mafia sans prendre cette voix à la con. Et ça, c’est grâce au génie de Marlon Brando. Les producteurs du film ne voulaient pas de lui pour le rôle de Vito Corleone. Remarquez, ils ne voulaient pas non plus d’Al Pacino et au bout de 3 jours, ils voulaient virer Coppola. On ne peut que saluer leur constance.

Brando s’est imposé grâce à des essais – Non, mais vous imaginez, Marlon Brando qui fait des essais, c’est comme si Thomas Bidegain préparait ses chroniques –il a beaucoup trop de talent pour ça !

C’est Brando qui eut l’idée d’utiliser du cirage pour lisser ses cheveux en arrière et de se glisser des boules de coton dans la bouche pour se donner une tête de chien triste qui lui valut l’oscar du meilleur acteur en 1973, qu’il ne vint pas chercher pour défendre la cause des amérindiens.

En revanche, c’est Coppola qui en voyant un chat passer sur le tournage le posa dans les bras de Brando pour une des plus grandes scènes d’ouverture du cinéma. Ces 5 premières minutes qui font que vous resterez accroché les…

Son 10 – Alarme

… 170 suivantes. 5 minutes ? Déjà ?! Alors comme Le Parrain qui connut une deuxième partie, qui, elle aussi, remporta l’Oscar du Meilleur Film, je vous retrouve la semaine prochaine pour Les souvenirs de cinéma d’Ambre, 2ème partie

Son 11 – Vive le cinéma

Vive le cinéma

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