Confiné avec mes deux scarabées, je leur propose chaque soir la Séance de Thomas Croisière et hier, c’était...

Il était une fois dans le joyeux royaume de Pepperland, une invasion. Celles des méchants Blue Meanies – les Meskins en version française – et pourquoi ?

Gaston : Parce qu’en fait les Blue Meanies ils détestaient la musique, les couleurs et tout ça. Alors il est tombé, le capitaine, sur les Beatles.

Et oui, parce que le captain Young Fred s’enfuit de Pepperland en sous-marin jaune pour aller chercher de l’aide. Il se retrouve à Liverpool où il tombe sur Ringo, le batteur des Beatles.
Et on a eu de la chance parce qu’il aurait pu arriver à Paris et tomber sur Gaétan Roussel et forcément, ça aurait été moins bien.

En 1968, les Beatles sont tout simplement le plus grand groupe que la planète pop ait jamais connus et avec un demi-siècle de recul, je peux ajouter : et qu’elle ne connaitra jamais.
Pour preuve, même mon fils de 7 ans connait leurs noms.

Gaston : Paul Mc Cartney, Ringo, George et John

Accaparés par l’enregistrement de l’album blanc et le tournage de Magical Mistery Tour, les 4 garçons dans la vent et la tourmente ne s’intéressent pas à la production de ce long métrage d’animation signé par leur regretté Brian Epstein.
Ils acceptent cependant d’apparaître dans la scène finale et de fournir 4 titres inédits dont le très rock’n’roll Hey Bulldog !

Sur une impeccable bande son de leur producteur George Martin, les Beatles vont traverser la mer du Temps, des Sciences et des Monstres, rencontrer le Nowhere man et affronter le Flying Glove dans un délire psychédélique, pop et dada jouissif.

Alfred : Il fallait beaucoup d’imagination pour le fabriquer et pour le comprendre, etc.

Yellow Submarine est tout simplement une oeuvre révolutionnaire. Sans elle, pas d’animation moderne pratiquant un humour référencé et subversif à plusieurs degrés comme dans Shrek ou les Simpson. Et ne soyez pas effrayés par la version originale sous-titrée.

Alfred : Parfois, j’ai juste loupé quelques mots dans le film, mais j’ai compris toute l’histoire

Et puis le mot le plus important de l’histoire, c’est tout simplement « love » parce qu’en fait...

Gaston : Les Blue Meanies avaient besoin d’amour

Blue Meanies, comme vous et moi, tout ce dont nous avons besoin, c’est d’amour... Bon et perso, j’aurais aussi besoin d’un peu  de cul.

Alors vive le sous-marin jaune, mon gros périscope et... Vive le cinéma !

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