Pas vacciné avec mes 2 Na’vi, la séance de Thomas Croisière hier c’était… Avatar de James Cameron, le rêve bobo-écolo...

Qui avec ses 2 800 000 000 de dollars resta 10 ans le plus grand succès du box-office mondial. Film de tous les records écrit, réalisé et monté par James Cameron, nommé 9 fois aux Oscars et qui ne gagna ni celui du meilleur film ni du meilleur réalisateur, remportés par Démineurs de Kathryn Bigelow… son ex-femme #CaPique

Gaston : Alors moi y a des moments où j’ai cru que c’était un dessin animé, mais c’est un film

Que Cameron porta 15 ans car il attendait que la technologie soit suffisamment développée pour donner vie à sa vision

Alfred : C’est l’histoire d’un soldat où en fait son frère, il était censé aller dans une expédition où en fait on contrôlait des avatars par le mental

Mais son frère est mort et donc, il le remplace au pied levé… enfin pas vraiment, puisqu’il est hémiplégique

Gaston : Le monsieur au fauteuil roulant qui va dans son avatar et bien il est super content parce qu’il peut courir, il peut sauter alors que dans son fauteuil roulant, il ne peut pas trop. Voilà

Jake Sully revit sur Pandora. Cette lune du système d’Alpha du Centaure que James Cameron crée ex-nihilo. Petite réclamation cependant.

Alfred : Les avatars et les Na’vis, les créateurs, ils n’ont pas eu assez d’imagination. C’est comme dans Flash Gordon, les hommes oiseaux. Là les Na’vis, c’est pareil que des humains sauf que ça a une queue et que c’est tout bleu et que ça a des cheveux bizarres

Tu bosses 15 ans, tu gagnes 11 oscars avec Titanic, tu claques 240 millions de dollars et 2 couillons te comparent à Flash Gordon #LeSeum

Alfred : Par contre le monde dans lequel les Na’vis vivent, là c’est imaginaire, c’est bien

Merci mon chéri, mais que se passe-t-il dans ce monde imaginaire ?

Gaston : Il va dans le peuple et il s’est infiltré. Mais lui son but, ce n’est pas de les tuer. Sauf que c’est un soldat. Donc il doit bien respecter les ordres, malheureusement !

Un militaire au milieu d’une expédition scientifique

Gaston : Alors pour un général, il faut tous les exterminer pour avoir le minerai, et pour la scientifique, il faut les observer, les étudier, tout ça…

Le colonel, c’est le badass Stephen Lang. La scientifique, c’est l’ex-badass Ripley. Sigourney Weaver, qui retrouve James Cameron 23 ans après Aliens, le retour

Gaston : Alors l’armée, je trouve qu’elle est assez balèze et que c’est quand même très déloyal d’attaquer l’arbre-maison avec des missiles et des lance-flammes alors qu’eux n’ont que des petits arcs qui effleurent à peine la paroi des vaisseaux

Ça ne vous rappelle rien ?

Alfred : C’est le même message que pour le génocide des amérindiens. Ils étaient là avant nous, il faut les laisser tranquille, c’est leur terre, c’est leur culture. On ne va pas juste les exterminer parce qu’ils sont différents de nous et pour de l’argent

Ahahah, la naïveté des enfants. Ce film par ses thèmes rappelle Danse avec les loups, mais aussi Princesse Mononoké ou Ghost in the shell.

Avatar, c’est un peu le scénario de Pocahontas avec des schtroumpfs géants. En tout cas c’est mon avis… Mon Na’vi… comme les autochtones dans le film !

Alfred : Les Na’vis, ils ne veulent pas faire du mal aux animaux. Et s’ils tuent des animaux pour se nourrir, ils s’excusent auprès de l’animal mort et remercient l’âme de l’animal pour les avoir nourris

Le végétalien James Cameron a donc réalisé un film écolo-bobo que Steven Spielberg, qui sait de quoi il cause, qualifie de « film de science-fiction le plus inspirant et incroyable depuis Star Wars ». Gageons qu’Avatar 2, prévu en décembre 2022, sera aussi brillant que L’Empire contre-attaque… car c’est certain, l’Empire va contre-attaquer. 

Vive le cinéma !

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