Oh oui, je suis de bonne bonne bonne, bonne humeur ce matin et à l’instar de Tristan qui « a des matins comme ça », moi, c’est TOUS les matins comme ça.

Et comment se fait-ce, callipyge Mathilde ?  C’est grâce à la lecture d’une étude de l’Institut Royal de Technologie de Melbourne qui n’a manifestement pas brûlé pendant les incendies australiens. Je dédie d’ailleurs cette chronique à tous les koala-lala-lalas car je suis heureux...

Oui, je suis heureux

Claque des mains, si TU TE sens comme une pièce sans un toit

Oui, je suis heureux

Claque des mains, si tu sens que le bonheur est la vérité

Oui, je suis heureux

Claque des mains, si tu sais ce que le bonheur est pour toi

Oui, je suis heureux

Claque des mains, si tu sens que c’est ce que tu as envie d’faire

Et grâce à cette traduction littérale de Happy, je constate que les chansons en anglais, c’est vachement mieux en anglais. 

Se réveiller en musique permet de sortir plus facilement de l’ivresse du sommeil. Cette ivresse qui peut durer jusqu’à 4 heures après le réveil et affecte notre vigilance - à la différence de celle de Daniel Morin qui dure depuis maintenant 144 heures puisque nous sommes sans nouvelle de lui depuis le 13 février – Fini donc les les bip bip bip des réveils matin !

Pour le meilleur des réveils, il convient désormais de privilégier les sweet mélodies. Deux titres sont recommandés : 

Close to me des Cure, véritable remède à la léthargie. 

Constatez comme cela vous fait sortir de votre torpeur et donne envie de bouger votre popotin ou si vous n’en avez pas, de faire l’hélicoptère avec certaines parties de votre anatomie !

Mais, rassurez vous auditeurs d’Inter dont la moyenne d’âge est de 56 ans, si vous êtes allergiques aux zazous de Robert Smith, il existe un titre de 1966 qui produit les mêmes effets... Good Vibrations, des Beach Boys

J’adore les vêtements colorés qu’elle porte

Et la façon dont le soleil brille dans ses cheveux...

Comment ne pas se lever du bon pied sur les bonnes vibrations  des garçons de la plage ?

Good Vibrations nécessita 22 sessions d’enregistrements réparties sur 9 mois et 4 studios, ce qui fit à l’époque de cette symphonie de poche du génial BRIAN WILSON, le titre le plus cher de l’histoire. 

Depuis que je sais que ces mélodies pops enjaillent nos matins, plus jamais ne résonne mon réveil, en revanche mon Brian Wil... sonne.

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