L’autre soir, Flat Eric, mon ami imaginaire, et moi headbanguions sur « Flat Beat », hymne electro qui fête ses 20 ans dont Quentin Dupieux est le papa et la cohérence de son oeuvre est devenue une évidence.

L’occasion de revenir sur sa filmographie et sa cinéphilie à travers un top 3 des raisons pour lesquelles Le Daim n’est pas qu’une putain de veste mais un plaisir de cinéma.

3 - Drive

« Drive », film qui met en scène le blouson le plus cool du monde sur le cintre le plus inexpressif d’Hollywood : Ryan Gosling. La fringue, fil conducteur de l’œuvre de Quentin Dupieux; d’un de ses premiers courts où son héros collectionnait des paires de chaussettes, aux jeans Levi’s qui firent sa renommée internationale, jusqu’à cette veste dans laquelle Jean Dujardin trouve qu’il a un style de malade.

2 - Bernie

Albert Dupontel préfère dans « Bernie » être ami avec une hyène plutôt qu’avec un vrai ami… De « L’anguille » palmée de Shohei Imamura, au système d’exploitation de « Her » ou encore Wilson, le ballon de « Seul au monde », les amis imaginaires sont légions au cinéma.

Ces amis imaginaires qui sont autant de refuges pour se protéger des villes de grande solitude et de la violence du monde. 

1 - Shining

Comme Jack dans «  Shining » de « Kubrick mes couilles », George s’enferme dans sa création accompagné de sa muse qui n’est pas chambre 237, mais celle qui lui dit dans son motel qu’ils pourraient « être tous seuls à deux ».

Bonus :  Le voyeur

De « Jeremiah Johnson » à « Fitzcarraldo », de « Birdman » à « Psychose », de « La personne aux deux personnes » à « Série Noire », le cinéma est omniprésent dans « Le Daim ». Ses histoires utilisent d’ailleurs souvent la mise en abyme d’un média et cela me rappelle ce grand film de genre qui je suis sûr fait partie de son Top 50: « Le Voyeur » de Michael Powell. Je vous quitte donc sur un cri, celui de la peur de la mort...

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