Confiné avec mes deux nains en bois, je leur propose chaque soir la Séance de Thomas Croisière et hier, c’était...

La belle amitié entre le Géant de Fer et le jeune Hogart
La belle amitié entre le Géant de Fer et le jeune Hogart © Warner Bros

Le Géant de Fer de Brad Bird.

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Brad Bird vous le connaissez parce qu’il réalisa d’énormes succès comme Les Indestructibles, Mission Impossible 4 et le dessin animé hommage à la cuisine française : Ratatouille - normal quand on s’appelle Brad Bird puisque cela fait Bernard L’oiseau en français.

Précoce - comme moi - il anima son premier court-métrage à 11 ans et réalisa en 1999 son premier long : Le Géant de Fer.

Un échec cuisant et pourtant, 20 ans plus tard, tout le monde célèbre les qualités de ce film nourri du Château dans le ciel de Miyazaki et d’E.T de Spielberg.

Spielberg inclut même le Géant dans son mash-up geek : Ready Player One.

Alfred : Moi, j’ai beaucoup aimé l’histoire d’amitié entre le robot et le petit garçon.

Oui, c’est un beau roman d’amitié qui s’élance comme un oiseau, pas une histoire d’amour vacances qui finit dans l’eau, entre un petit garçon de 11 ans et un robot de 15 mètres venu de l’espace. Ce thème de l’amitié entre un enfant et un monstre, on le retrouve dans de nombreuses histoires pour enfant. De Max et les maximonstres à Peter et Elliot le dragon en passant par L’histoire sans fin, Quelques minutes après minuit ou Mon voisin Totoro, car comme le rappelle Albert Dupontel, dans les moments difficiles, c’est pratique d’avoir un ami super fort.

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Réel ou imaginaire, on a tous besoin d’un ami et je peux vous dire qu’en ce moment, j’en ai deux sévèrement nichonnés répondant aux doux prénoms de Svetlana et Katousha.

Mais quittons mon géant de chair pour revenir au Géant de fer.

Gaston : Moi, ce que j’ai trouvé pratique avec le robot, c’est qu’il pouvait se refaire. Avec des aimants, il pouvait se réaimanter, en fait, il ne pouvait pas mourir décapité. C’est pour ça, c’est pratique.

C’est vrai que c’est pratique de ne pas mourir décapité.

Ce robot est une arme à l’incommensurable pouvoir de destruction et si Brad Bird a choisi cette histoire d’amitié contre-nature, c’est pour surmonter le traumatisme de la mort de sa sœur abattue par son conjoint en posant cette question : « Et si une arme qui a été créée pour tuer refusait de le faire ».

L’amitié du jeune Hogart sauvera le géant de fer et lui apprendra que tu es celui que tu choisis de devenir.

Sur fond de guerre froide et de cellule monoparentale, Le Géant de Fer transmet un message humaniste.

Alfred : Et j’ai aimé la morale aussi. Il faut accepter l’autre.

Oui, mon Alfred, c’est important de le rappeler en ce moment et j’espère que ton petit frère est d’accord avec toi.

Gaston : Ah et ce que j’ai pas aimé, c’est la tronche du personnage principal

Bon d’accord. Alors vive l’acceptation de l’autre à partir du moment où il a une belle tronche, et vive le cinéma !

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