Créés à la fin du 19ème siècle, ces jardins destinés tout d’abord aux ouvriers ont été renommés après la guerre “jardins familiaux”. Parcelles individuelles permettant aux habitants urbains de se nourrir, ils se retrouvent trop souvent aujourd’hui menacés sous la pression foncière et la bétonisation des villes.

Jardin ouvrier
Jardin ouvrier © Getty

C’est le cas notamment des jardins des Vertus à Aubervilliers dont les adhérents se battent pour ne pas en perdre des hectares au profit d’un plan d’aménagement du Grand Paris. À Marseille, les jardins de la Coder existent depuis 1941, les 97 adhérents y cultivent leurs parcelles, chacun à leurs façons.

Pour parler de ces jardins nous avons rencontré Georges Cossanteli, adhérent aux jardins ouvriers de la Coder à Marseille depuis 30 ans. Georges se nourrit quasiment exclusivement du travail de ses 150 mètres en biodynamie il y cultive en ce moment choux, blettes et cebettes.

Pour en savoir plus sur les jardins d’Aubervilliers