Le Paradis, c’est la ferme familiale des Steyn : « Un Anglais, un dénommé Horwood, avait eu le domaine pour six pence. Quand la ferme fut rendue aux Afrikaners, le premier Oubaas Steyn s'empressa d'effacer __ la graphie anglaise du nom. C’est même la première chose qu’il fit, et c’est ainsi, nous explique Michiel,que The Paradise devint Le Paradis ».

Michiel, notre narrateur, est un afrikaner de 35 ans qui vit en Californie. De « bourgeois émigré », il est devenu « bobo américain ». Le Paradis, il l’a fuit il y a quinze ans, sans dire au revoir. Non par refus du régime ségrégationniste, mais parce que, surpris en train de batifoler avec un « officier de couleur », il a été chassé de l’armée. Nous sommes en 2001, soit 7 ans après l'avènement de la nation « arc-en-ciel » porté par Nelson Mandela, le premier président noir du pays. Michiel revient au Paradis, le temps d’une journée et d’une nuit, pour enterrer sa mère...

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