Depuis quelques mois, on dit tout et son contraire sur les effets du Brexit sur le tourisme. Dans les prochains mois, rien ne devrait changer pour les touristes européens, si ce n'est qu'un séjour en Grande-Bretagne coûte moins cher en raison de la dévaluation de la livre.

Shopping incontournable et déjanté à Camden market
Shopping incontournable et déjanté à Camden market © Radio France / Philippe Lefebvre

Depuis des semaines, se pose la question de savoir comment on va pouvoir voyager en Grande-Bretagne dans les mois qui viennent et ce quelle que soit la décision qui interviendra ou pas à la fin de ce mois de mars…

Alors, il faut le reconnaître depuis des mois, la machine à fantasmes tourne à plein régime.

Les fans des Beatles y viennent comme en pèlerinage.
Les fans des Beatles y viennent comme en pèlerinage. © Radio France / Philippe Lefebvre

Alors, il y en a deux qui sont revenu le plus souvent : c’est le visa… qui pourrait être obligatoire dès le mois prochain, et la diminution du nombre d’avions qui pourraient se poser en Grande-Bretagne.

Alors je me suis renseigné à la source, c’est-à-dire à l’ambassade de Grande-Bretagne à Paris.

Pour ce qui est des vols et des compagnies aériennes : le gouvernement britannique et la Commission Européenne ont assuré que les vols continueraient à être opérés entre l’Angleterre et le reste de l’Europe tout à fait normalement même après le 29 mars c’est-à-dire le jour décisif pour le Brexit.

Et par ailleurs, on nous explique qu’avec ou sans accord sur la sortie, nous pourrons, comme c’est le cas aujourd’hui, voyager en Grande-Bretagne avec une simple carte d’identité. Mais attention, il y a une petite subtilité car Londres indique que cela fonctionnera au moins jusqu’au 31 décembre 2020. Après…

Séquence gourmande sur Portobello Road
Séquence gourmande sur Portobello Road © Radio France / Philippe Lefebvre

Et puis, autre point important, si vous possédez un passeport biométrique européen, vous pourrez toujours, en arrivant en Grande-Bretagne, utiliser les portiques paraphe qui, comme en France permettent de faciliter les formalités d’entrée dans le pays…

Donc en clair pas besoin de visa.

Enfin du point de vue économique, la dévaluation de la livre par rapport à l’euro peut alléger le prix de votre voyage. D’ailleurs, tous les professionnels du tourisme le disent et s’en servent d’argument commercial à l’image de la compagnie Brittany Ferries qui affiche en rouge sur son site... « Taux de change très intéressant c'est le moment d'aller en Grande-Bretagne ! »
 

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