Agnès a un aveu à nous faire ce matin...

Moi j’ai un peu honte ce matin, enfin je me sens un peu débile, parce que d’habitude on reçoit des gens qui font des films, ou qui écrivent des livres, et franchement, ok ça fait pas longtemps longtemps, mais maintenant je peux le dire, je sais tenir un livre à l’endroit et le lire jusqu’au bout et m’en souvenir le lendemain. Même que depuis cette année, je sais sourire pendant 1h30 à un invité dont je n’ai pas totalement apprécié l’œuvre, et même que personne ne saura jamais que j’ai pas aimé, c’est Nagui, il m’a tout appris. 

Guillaume Musso : Ah j’ai adoré / Le livre de recettes de Dave : j’ai adoré / Grâce à Dieu le film de François Ozon, j’ai adoré. 

Oui parce que je sais aussi regarder un film jusqu’au bout et comprendre que c’est pas à moi que les gens parlent dans l’écran, et que les acteurs qu’on reçoit c’est pas les personnages de l’histoire. Même si quand t’as Vincent Cassel à côté de toi, je vais pas te mentir, t’as un peu du mal à comprendre que t’es dans la réalité. Et tu fais bien bien attention à ta petite diction pendant ta petite chronique et t’essaye de pas trop baver sur ton petit micro… 

Et pour ça tu te concentres sur Daniel comme ça là, enfin plutôt sur le sommet du crâne de Daniel, ou sur sa chemise, quand elle est à motifs, et ça te calme direct. Et là tu peux faire ton travail. 

Travail qui consiste en quoi depuis le 28 aout 2018, tu ne le sais toujours pas ! Mais tu reviens chaque semaine, tu dis bonjour aux gens, tu souris, tu t’installes, l’invité te tourne plus ou moins le dos, mais tu souris, et tu le tentes, tu fais ta petite chronique… 

Et puis toute façon, Namaste hein, on verra bien si je suis là à la rentrée ou si une autre comédienne mi drôle mi moche m'a remplacée.

BREFFFF venons en au fait, commençons enfin cette chronique. Je souris.

Je disais que je me sens un peu débile ce matin parce que moi le tennis, je n’y comprends absolument RIEN. Et que le vocabulaire que vous employez depuis 28 minutes, me rend nerveuse, et m’épate en même temps. J’ai essayé quelques étés quand j’étais petite le tennis, mais la prof a demandé à ma mère que je ne revienne plus jamais tellement j’étais nulle, apparemment je rattrapais la balle en sautant comme à la danse classique.

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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