Agnès Hurstel veut des murs blancs. Juste des murs blancs. Mais ce n'est pas si simple...

NAGUI : ça va Agnès, tu t’en sors ? 

Ecoute les travaux c’est pas mon truc. 

Vous saviez vous que quand on dit : “je vais peindre les murs en blanc”, c’est-à-dire a priori une phrase vraiment simple. Ben c’est kafkaïen. En fait, il y a à peu près 870 000 teintes de blancs. Blanc cassé, linen wash, slake lime, china clay, blanc parking (mais j’ai jamais vu du blanc dans un parking), wevet, blanc dur, blanc qui tire vert le vert, le jaune, le rose. 

Et en fonction de si tu le testes le matin, le soir, sur le mur du fond ou celui de droite, ben ça ne donne pas le même blanc. 

Et il faut aussi dire si tu veux satiné, mat, brillant, satiné velours, lavable. En fait je veux juste BLANC. Mais apparemment il n'y a pas de blanc blanc. Mais putain qu’est-ce que je vous ai fait ? 

J’ai pas le temps de philosopher sur l’être et le néant de la non couleur blanche. Mais choisir un blanc. 

Mets moi du blanc je t’en prie. Je veux juste que mes murs fassent propres. 

Je veux juste la paix. 

Je ne veux pas la responsabilité d’avoir choisi le mauvais blanc. Le blanc un peu triste un peu jauni. 

Encore tu t’es trompée de mec. Bon ben tu changes de mec. Mais changer le blanc de tous tes murs ? 

Mais c’est vachement plus compliqué ! Je te jure ! 

Plus simple d’éduquer un enfant que de gérer un chantier de peinture. 

Moi le blanc je le connais niveau vomi : blanc sur rouge rien ne bouge, rouge sur blanc tout fout le camp. Ca je maîtrise. 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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