Alors je ne vous ai pas encore parlé des Gilets Jaunes moi. Et hier je me disais “Attends pas trop longtemps quand même, si ça se trouve le conflit va se résoudre et tu vas le regretter”. Moi j’ai toujours été comme ça, j’attends j’attends, je laisse filer et puis je m’en veux.

Ma psy me l’a dit : "Ne laissez plus passer les opportunités." C’est pour ça que j’ai accepté France Inter à la rentrée. L’année dernière j’aurais dit “France Inter, ouais, je sais pas… j’ préférerais les Grosses Têtes, avec Steevy et Christine Bravo…”

Alors qu’aujourd’hui, avec un peu de recul, j’suis content d’être avec vous, travailler avec Daniel Morin c’était pas un rêve de gosse mais quand il m’adresse la parole une fois toutes les 3 semaines en me disant “Alexis, as-tu un tire-bouchon ?” j’suis content. 

En tout cas j’ai bien fait d’attendre un peu avant de parler des gilets jaunes parce que lundi, mon alerte google Pamela Anderson a fait vibrer mon téléphone.

Là mon sang n’a fait qu’un tour, tel un coureur de 400 mètres. Parce qu’un 400 mètres c’est un tour… 

Alors qu’est ce qu’il s’est passé ? Et bien c’est une très bonne question...

Pamela Anderson, qui vit en France depuis qu’elle a rencontré Adil Rami, un marseillais qui s’est fait passer pour un joueur de l’équipe de France pendant la coupe du monde, a rédigé plusieurs tweets dans lesquels elle explique qu’il ne faut pas être hypnotisé par les images de violence et de voitures enflammées pendant les rassemblements, mais plutôt se poser la question de savoir pourquoi on en est arrivé là. 

Et elle a répondu, tout en rappelant qu’elle méprise la violence et les débordements, que cette violence était finalement peu de choses comparée à la violence structurelle de l’État français et des élites sur les classes sociales les plus défavorisées. C’est clair, net et précis, CQFD. 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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