Chaque année le Dictionnaire de Cambridge désigne le mot de l’année, et pour 2018, c’est le terme nomophobie qui a été choisi.

Le Dictionnaire de Cambridge c’est un dictionnaire, comme le Petit Larousse ou le Petit Robert sauf qu’on peut pas faire de blagues de mauvais goût avec. Par exemple, si on remplace Petit Robert par Dictionnaire de Cambridge dans la devinette “Quelle est la différence entre un intellectuel et un homosexuel?” La réponse devient “L’intellectuel il a le Petit Larousse dans la tête et l’homosexuel il a le Dictionnaire de Cambridge dans le uc”... et donc ça marche pas. Et c’est tant mieux...

La nomophobie, qu’est-ce que c’est ?

Etymologiquement, la nomophobie, c’est “La peur de se retrouver sans téléphone portable”. Du grec phobos qui signifie peur et de nomo qui veut dire téléphone portable en grec ancien. 

D’ailleurs Socrate, légendaire tête en l’air de l’antiquité disait souvent “Zeus, j’ai oublié mon nomo chez Platon”. À ce moment-là son disciple lui disait “c’est pas grave maître, j’vais l’chercher” Et là Socrate lui répondait “Tu gères Bastien”. 

Les gens parlaient jeuns à l’époque parce qu’ils ne vivaient pas très longtemps… 

Donc selon le Dictionnaire de Cambridge, nomophobie est le mot de l’année 2018, parce qu’en 2018, des millions de personnes à travers le monde ont commencé à être angoissées à l’idée d’être éloignées de leur portable ou de se retrouver sans batterie ou sans réseau. 

En 2017 point de vue nomophobie c’était cool, y en avait bien quelques-uns qui avaient déjà une utilisation abusive de leurs téléphones mais rien à voir avec 2018. L’année dernière c’est monté en flèche comme neige au soleil !  

Moi-même je suis devenu nomophobe en 2018 : avant j’en avais rien à faire de mon téléphone, que je l’ai, que je ne l’ai pas c’était pareil pour moi : j’avais mon Walkman dans une poche, ma boussole dans l’autre, j’allais dans des cybercafé checker mes mails, mais en 2018, il s’est passé un truc... Impossible de me passer de lui, c’est comme une extension de ma main, je vérifie en permanence qu’il est bien dans ma poche, en dessous de 10% de batterie je commence à paniquer, j’commence à nourrir un complexe d’infériorité, je me dis “Aucun chroniqueur de talent ne se retrouve avec 9% de batterie !” 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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