Heureusement qu'Alexis est venu ce matin car il a une super histoire à raconter à Franck Dubosc !

J’étais pas prévu ce matin mais comme je suis le remplaçant de tous les autres quand personne d’autre ne peut les remplacer, bah j’suis là ! À moi on me dit pas « peux-tu remplacer Guillermo ?», on me dit « les autres ne peuvent pas remplacer Guillermo, toi t’es disponible ? ».

J’accepte de bon cœur, évidemment. Je sais qu’il faut du temps…

Mais y’a une certaine déception quand même hein, un peu comme quand tu viens d’essayer un pantalon soldé qui te va très bien, tellement bien que tu es sorti de la cabine pour montrer à la vendeuse à quel point il te faisait un joli ptit cul et qu’elle te dit « j’suis désolé mais ma collègue a dû se tromper… Il n’est pas soldé en fait.... Vous le prenez quand même ? » Et toi t’es là, oui oui… soldé ou pas je l’aurais pris… enfoirée va !

Donc oui j’étais disponible ce matin, d’ailleurs je suis toujours disponible, mon objectif de vie c’est de devenir Daniel Morin. J’veux m’installer dans les bureaux et y mettre un lit pour faire des siestes, comme lui, j’suis prêt à signer un viager sur son nom, ce qui risque d’être une bonne affaire vu son hygiène de vie !

Et ça tombe bien parce que j’ai une histoire autour de vous Monsieur Dubosc !

C’était en 2007, quand j’étais étudiant. Parce qu’à la base je voulais être expert-comptable, mais mes parents m’ont dit « Alex, ton frère est déjà ingénieur, mets-toi à notre place, deux enfants dans des fonctions sérieuses et bien rémunérées ça nous stresse un peu, nous on préfèrerait que tu sois intermittent du spectacle. Pourquoi toujours chercher la sécurité de l’emploi ? ».

C’est à cause d’eux que j’en suis là moi ! Quand j’étais petit ma mère me lisait des sketchs de Desproges pour m’endormir… et ça marchait vachement bien ! Parce que c’est chiant Desproges, on va pas s’mentir ! Les gens prétendent aimer Desproges parce que ça les fait passer pour des gens intelligents mais c’est chiant…

Bref, j’étais étudiant et je suis parti en échange universitaire au Mexique. Tequila, tortilla, tu y yo en la cama, tout ça quoi… J’ai hésité avec la Pologne, mais pas longtemps… 

Sur place, je me suis retrouvé dans une maison avec deux étudiants de mon école, qui avaient aussi choisi d’aller au Mexique, mais que je ne côtoyais pas en France. L’un était parisien, mais sympa quand même… et l’autre était breton, donc à priori alcoolique et sympa, mais en fait sérieux. Mais très sérieux. Et moi mes parents m’avaient dit « attention à tes fréquentations, évite les gens trop sérieux ». Donc au début je gardais mes distances, quand il me parlait je lui disais désolé, je parle pas breton, quand il m’offrait des palets bretons je lui disais « non merci, j’aime pas les palets bretons », alors que j’adore ça les palets bretons !

Et puis un jour, je le vois sortir de sa chambre en marcel bien moulant, avec un slip de bain et des claquettes. J’avais Patrick Chirac devant moi. C’était vous, là-bas. La métamorphose parfaite quoi, et tout d’un coup, j’ai eu envie d’être son pote. Il m’a dit « tu veux des gavottes ? » J’ai mangé tout le paquet ! 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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