Alexis revient sur la visite de Donald Trump en Inde et de tout ce qui a changé sur son passage…

Alors moi je vais vous parler de la visite d’Etat de Donald Trump en Inde, parce qu’en deux jours il a réussi à métamorphoser ce pays. Y aura un avant et un après Trump en Inde… Il a une capacité à accélérer le développement d’un pays, c’est incroyable...

Déjà, avant son départ il avait annoncé la couleur, il avait dit “je serai attendu par des millions et des millions d’indiens et ma visite sera le plus gros événement que l’Inde n’ait jamais connu”. Le gars manque pas d’ego hein, Alain Delon à côté c’est un schtroumpf !  

Alors premier effet de sa visite, à Ahmedabad, la ville où il a atterri, y’a plus de pauvres. Avant y’avait des pauvres, maintenant y’en a plus, parce que les autorités ont fait bâtir un mur de 400 mètres de long pour cacher un bidonville situé entre l’aéroport et la ville. Ils lui ont dit “on sait que vous adorez les murs, c’est un hommage”. Quand Macron était allé en Inde y’a deux ans ils avaient mis des profs de français au bord des routes. 

Selon un journaliste il a quand même demandé ce qu’il y’avait derrière. Le premier ministre indien a répondu “des mexicains”, Trump était content. 

C’est un hommage et surtout c’est très pratique, parce que quand tu peux pas éradiquer la pauvreté, tu peux la cacher ! 

Moi une fois j’ai rayé une voiture de location, j’ai acheté un marqueur, j’ai recouvert la rayure et j’ai poli vite fait avec l’avant-bras, et c’était bon, le loueur a dit elle est nickel ! J’ai dit bah oui, j’en ai pris soin. 

Et en même temps, j’trouve ça dommage ce mur, parce que les bidonvilles et la misère, c’est l’âme de l’Inde ! Si tu vas en Inde et que tu vois pas la misère, à quoi ça sert d’y aller ? Quand tu rentres d’Inde la question que te posent systématiquement les gens c’est “et alors, la misère, c’est pas trop dur ?” - et si tu réponds “la misère j’en ai pas vu” tu passes pour un con ! 

Moi en 2009 j’ai travaillé dans une agence de voyage en Inde, et bah les gens venaient pour ça ! À peine installés dans leur chambre d’hôtel ils redescendaient et ils nous demandaient, “est-ce qu’on peut voir des lépreux dans le quartier ?” Ça tombait bien y’en avait au coin de la rue, c’est pour ça qu’on avait choisi l’hôtel d’ailleurs, il était bien placé, donc on leur disait “oui, y’en a à gauche au bout de la rue, suffit de suivre les traces”. 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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