Quand Fanny est trop loin de chez elle, elle panique...

SALUT LES VIEUX. 

Vous vous rappelez dans ma dernière chronique, quand j’essayais de défendre un point que je trouvais important ? Beh ça va pas être le cas cette semaine. Absolument aucune pertinence dans ce qui vient. 

Samedi, je traînais sur Facebook, j’essayais de comprendre pourquoi la page de Daniel Morin s’appelait « Daniel Morin Official Fan Club ». - Déjà, un fan club de Daniel Morin, pourquoi ? - Et puis, pourquoi official en anglais ? La seule fois où Daniel a essayé de parler anglais, ils ont voté pour le Brexit - Et puis s’il y a un fan club officiel, ça veut dire qu’il en en a aussi des non officiels. Ça mérite d’être creusé. 

Bref, donc j’ai trop de temps libre, samedi je traînais sur Facebook et j’ai vu passer des photos d’une copine en vacances au Pérou. C’était magnifique, ça avait l’air incroyable. Et moi je connais très bien l’Amérique du Sud, parce que y’a pas longtemps j’ai revu Kusco. Il m’inspire beaucoup . 

D’ailleurs si vous regardez bien, on a la même coupe de cheveux, les mêmes problèmes d’égo. Vraiment, c’est mon personnage historique préféré. Donc le Pérou, 10/10. 

Mais malgré tout, ces photos de voyage m’ont angoissée. Parce qu’elles m’ont rappelé à quel point je détestais voyager. J’adorerais aimer ça, vraiment, c’est tellement enrichissant et tout. Mais j’aime pas. 

Dès que je passe plus de 48h hors de mon appartement, j’hyperventile. Dormir dans un lit qui n’est pas le mien. Utiliser une salle de bain qui n’est pas la mienne. Vous savez ce que j’aime encore plus qu’un coucher de soleil au sommet du Machu Picchu ? Savoir que les cheveux coincés dans le siphon de la douche sont les miens. Ça, ça m’apaise, moi. D’ailleurs parenthèses, je comprends pas cette manie de faire des enfants alors que t’as juste à regarder dans ta douche si tu veux un petit truc dégueulasse qui a ton ADN. Au moins celui là t’es sure qu’il n’écoutera jamais du Damien Saez.

Vraiment, quand je pars loin de chez moi, je suis en panique. J’ai un besoin viscéral de savoir que je suis toujours à un Uber de mon appartement. Et qu’à n’importe quel moment, en 20 minutes je peux être dans mon lit, parce que je sais que je m’ennuie très vite quand je vais à des soirées et tout. En général à 21h30, je suis au bout de ma vie, je suis fatiguée, mon siphon me manque.

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.