Fanny a été très inspirée par le film de notre invité d'aujourd'hui "Seules les bêtes"

SALUT LES VIEUX. 

Très surprise mais heureuse d’être là pour une deuxième chronique. 

J’ai toujours l’impression d’être l’invitée pour un dîner de con mais bon voilà, j’ai des salles à remplir (comme le 26 décembre à La Nouvelle Seine). 

Aujourd’hui on reçoit Denis Ménochet, à l’occasion de la sortie du film Seules Les Bêtes. Au début, je pensais que c’était un biopic sur quelqu’un autour de la table dont vous pourrez assez facilement deviner l’identité puisque chaque mot du titre Seules Les Bêtes le définit. Mais non. 

Et c’est pas non plus un film sur les animaux, un documentaire poignant « la solitude chez les bestiaux, comment s’organise la réinsertion ». Mais non, c’est pas ça. 

Là j’ai été déçue. Parce que j’aime bien ça les animaux, moi j’ai grandi à la campagne. Quand j’étais enfant, mon rôle modèle, c’était Babe le cochon devenu berger. Toujours aujourd’hui d’ailleurs, j’aime bien les animaux. 

Chez moi, quand je sors les poubelles tard le soir et que j’oublie mes clés à l’intérieur, je sonne pour que mon mec ouvre la porte et il ne déverrouille que si je fais les cris de tous les animaux de la ferme à l’interphone. Donc les gens qui passent dans ma rue, ils voient une débile en pyjama qui s’énerve sur une porte en hurlant « allez-ouvre moi *grouin* ». Et je me doute qu’en province, cette situation s’appelle juste une « soirée normale », mais à Bruxelles, les gens trouvent ça louche. 

Mais bref, non, Seules Les Bêtes, ça parle pas du tout d’animaux. Alors, je n’ai pas vu le film. Parce qu’il ne sort que mercredi prochain. Daniel Morin m’a proposé d’aller le voir en avant-première avec lui mais les dernières personnes qui ont accepté d’être dans une pièce fermée avec lui se retrouvent aujourd’hui en photo sur des paquets de cigarettes. Mais j’ai hâte d’aller le voir, ce film. Le pitch est vraiment bien. 

On l’a dit, c’est l’histoire d’une femme qui disparaît. Et après une tempête de neige, sa voiture est retrouvée dans un coin un peu isolé. La police n’a aucune piste, mais cinq personnes se savent liées à cette disparition. Ça a l’air trop bien. Par contre quand je regarde des films, j’ai toujours tendance à me projeter à la place du personnage principal. Donc là je me suis dit « et si c’était moi à la place de cette femme qui disparaît ». Et en fait, ça rendrait le film un peu incohérent.

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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