Hier, Gérémy Crédeville a fêté Pâques...Résumé dans sa drôle d'humeur ce matin !

Salut la bande et non pas salut je bande, puisque ça n’est pas le bon contexte même si je suis très content d’être là !

Cela faisait une semaine que j’emballais des bouts de merde de chien dans du papier coloré, chacun ses hobbies ! Et j’ai beaucoup apprécié mon dimanche puisque j’ai pu voir des enfants ramasser avec bonheur les dites merdes. « Les dites merdes les dites merdes… »

Pardon, c’est mon passé de chanteur qui revient ! Hier c’était donc Pâques, la fête la plus redoutée par nos amis diabétiques. Déjà qu’en décembre, avec ce foutu calendrier de l’avent c’était la fête à l’insuline. Pâques pour eux c’est comme une chanson de Grégoire dans une gare, c’est insoutenable. Ils ont envie de dire « mettez-moi dans un mixeur on fera de la barbe à papa ! »

Bref, ce weekend les provinciaux cherchaient des œufs en chocolat dans leur jardin, les parisiens quant à eux cherchaient juste un jardin. Ils cherchaient certainement également la peau de leur cul vu ce que coûte leur loyer. « Mais enfin ça coûte un SMIC votre 35m2 sans ascenseur !

-Oui mais vous avez vu sur un morceau de tour Eiffel !

-Oui mais je veux pas acheter la Tour,  je veux louer l’appart.

-Oh beh ça vous verrez avec votre colloc

-Ah parce qu’en plus pour un 35m2 j’aurai un colloc ?!

-Vous avez raison, vous verrez avec vos deux collocs »

Voilà, c’était un extrait de mon premier roman intitulé « Paris Pas Riche » ! À paraître aux éditions du petit égyptien… Moi j’ai arrêté de chercher les œufs le jour où mon père est descendu en peignoir à Pâques et qu’il m’a montré les siens.

Innocemment j’ai dit « mais enfin papa ça se sont des kiwis ».

« D’ailleurs, que font-ils sous ce gnocchi ? 

Ça c’était un extrait de mon second roman qui aura pour titre « La paire de mon père ».

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