Le jeudi, c'est habituellement Guillermo Guiz qui intervient dans l'émission. Etant absent, Gérémy Crédeville veut l'honorer en faisant une chronique "à la Guillermo".

Salut, pour ne pas dérouter nos auditeurs, en ce jeudi, j’ai choisi de faire une chronique à la Guillermo Guiz, je vais donc parler de drogue, d’alcool et de ma teub. Le tout en articulant aussi bien qu’un épileptique en pleine crise. Sans oublier cette fameuse envie de crever dans un objet quelconque et sale.

Comme chaque semaine seront placés subrepticement les mots « weekent » et « Frederic Diefental ».

Enfin par manque évident de charisme, je me ferai couper toutes les 6 secondes par un membre de l’équipe que je dérange pendant qu’il envoie des sms à son banquier.

Allez c’est parti! « Bonjour les amis,

Aujourd’hui, c’est jour de grève nationale, les gens descendent dans la rue en scandant des slogans plus ou moins élaborés tels que « on est en colère et on veut être content » « le smic c’est pas beaucoup » ou encore « on veut du sucre à volonté à la machine à café ».”

UN jour de grève, moi ma teub ça fait deux ans qu’elle fait grève ! Jt’e jure j’ai la libido du genou gauche de Frederic Diefental. Pourtant j’ai une chance sur deux de chopper Leïla. Ouais sans déconner les amis, une chance sur deux, parce que moi je veux bien.

Mais elle me trouve des excuses bidons du genre, ouais mais tu comprends on est collègue ceci, ouais moi je préfère les hommes plus murs parce qu’en général ils ont plus d’argent tout ça. Ou encore tu sais moi je présente le JT j’ai un certain standing à tenir maintenant. Moi quand j’entends ça, ça m’donne envie d’crever dans un Tupperware.

De toute façon vous savez quoi ? À ma mort sur ma tombe y’aura une épitaphe du genre, ci-gît, Gérémy Crédeville, l’homme qui aura choppé toutes les MST possible en 3 rapports. Sérieux ! La dernière fois que j’ai baisé c’était devant le Bigdil ! Ma vie sexuelle est aussi plate que l’encéphalogramme de Micheal Schumaker. Et encore lui il s’est réveillé ! 

J’ai lu une phrase dans Patrick Sébastien magazine qui disait qu’un trou s’t’un trou et qu’une bite ça n’a pas d’œil, mais si ma bite avait un œil elle pleurerait. Elle a pas vu de muqueuse depuis que j’ai éternué dessus. Le dernier rapport consenti que j’ai eu c’était avec ma main. Et encore je préfère dire avec mes 5 phalanges pour que ça fasse amour en groupe.

Moi j’suis comme un joueur du PSG devant un but en ligue des champions, incapable de bien tirer au fond. L’autre soir j’étais en boîte avec un verre à la main oui comme d’habitude mais on n’a jamais vu Drucker sans son chien."

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