Guillermo a été marqué par les conséquences d’une histoire d’amour entre collègues

Bon, je vais vous parler d’amour ce matin, et vous allez me dire : « Mais ferme-la ! Qu’est-ce que t’y connais toi ? Qu’est-ce que t’y connais-toi, à l’amour ? T’as le cœur sec, t’as jamais aimé qui que ce soit dans ta vie ! »

Ça va Nagui, ça va ! On ne va pas revenir là-dessus, combien de fois je me suis excusé ? 

En même temps, je trouve que votre coutume, là, qu’on doive tous vous dire « je t’aime » dans votre bureau juste avant l’émission, franchement… Ca, à la limite… Mais d’abord, c’était « je t’aime », puis c’est devenu « Je t’aime » et un bisou sur la tempe,  un hug avec vos quadriceps ! C’est pas sain Nagui ! C’est pas sain !  

Demandez-vous deux secondes : « Est-ce que ce sont les cuisses de l’homme ou les cuisses du patron qu’on prend dans nos bras, à 10h56? »

Faut se méfier des sentiments sur le lieu de travail, surtout avec la hiérarchie, rappelez-vous de ce disait Pierre Tchernia à ce sujet : « Fuck l’amour, moi tout ce que je veux c’est piner de la stagiaire », Ah il nous manque, Magic…

Faut se méfier des sentiments quand on a une position de pouvoir, regardez ce qui s’est passé chez McDo début de semaine, avec le grand patron Steve Easterbrook. 

Et là, quiconque est un petit peu familier des ressorts de la chronique à vocation d’amusement se dit : « Tiens, là, l’intro prétexte est finie, il est désormais question d’un fait d’actualité, est-ce qu’on ne serait pas par hasard en train de passer au cœur de ce billet ? », bien vu, c’est ça, c’est maintenant, c’est le cœur du billet ! 

C’est fou, c’était bien amené, d’abord j’ai essayé de concerner l’équipe avec une évocation de notre… tyran et là, regardez, je vais essayer de concerner l’auditeur : « Steve Easterbrook, a 52 ans, mais ça, ça veut dire que dans 25 ans, il en aura 77 ! »

Voilà, l’auditeur Inter est concerné ! Ah c’est une science… 

Donc en gros, Steve Easterbrook a eu une relation avec un membre du personnel, relation consentie, mais chez McDo, c’est interdit. Du coup, malgré ses bons résultats, le grand patron s’est fait dégager comme une merde. Et je suis comme vous, je me suis dit : le grand patron de McDonalds, fondamentalement, il peut crever dans une cassolette de poissons, becté par un rouget, ça me fait ni chaud ni froid, son sort, je m’en bats les steaks avec une pince à barbecue, j’ai eu une vache au téléphone qui m’a dit « j’ai perdu 164 membres de ma famille à cause de lui, Mardi ! », 

Ok, bien d’accord, y a personne qui va le regretter à part les statistiques des maladies cardio-vasculaires. Ceci dit, Steve Easterbrook est quand même le cinq ou sixième grand patron américain qui saute pour les mêmes raisons, et ça pose question… 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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