Guillermo Guiz trouve qu'on devrait plus avoir le droit de craquer.

Ca va les amigos ?

L’autre jour, j’étais tranquille dans ma cuisine, je pensais au suicide, je me disais "Ernesto, fils d’une moule et d’un bitcoin, vas-y, lance-toi, vise la jugulaire."

Et j’ai essayé onze fois, avec ma spatule à raclette, je me suis raté, les rageux diront « appel à l’aide ». Tout ça parce que soi-disant j’ai pas utilisé un pic à brochettes, comme Mike Brant.

En attendant, je me serais réussi, je ne serais pas avec vous ce matin et ce serait bien dommage non ? 

Je note : enthousiasme prudent. 

C’aurait été bien dommage, parce que je suis un grand fan d’Edouard Baer et je vais le prouver : en son honneur, je vais vous parler de tennis ce matin. Eh ouais… Je crois savoir qu’entre Edouard et le tennis… y’a pas de lien particulier. Voilà… Dommage… Ca aurait été cool, s’il avait aimé le tennis, on se serait tous dit : « Elle est incroyable cette transition ! », ici pas.

Clairement, la transition, va falloir faire sans… Donc je vous disais : c’est fou cet Open d’Australie quand même… Que de rebondissements…

Préambule : en temps normal, le tennis, c’est pas ma guerre, je m’en bats les steaks mais genre à 360 degrés, c’est-à-dire que je m’en bats les steaks, je fais un tour sur moi-même, je m’en rebats les steaks, j’ouvre un Hippopotamus. C’est le pire sport du monde, t’expliques le tennis aux extraterrestres, t’es obligé de leur faire : « Ben y’en a un qui tape la balle, l’autre il renvoie la balle. » 

« Et après ? » « Pareil, pendant quatre heures », 

Le pire, c’est qu’il ne faudrait pas grand-chose pour que le tennis soit plus intéressant, ça se jouerait à 11 contre 11, avec un ballon… Allez, comme un vrai sport quoi, ce serait autre chose. Là, franchement, moi, tu me mets des tickets pour la finale de Roland-Garros, j’y vais !

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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