Guillermo nous livre ses conclusions suite à la Conférence internationale de défense planétaire

L’autre jour, j’étais dans un étang, on se lavait, avec un pêcheur, et il me disait : « Ernesto, fils de la faune, protecteur de la flore, tu t’y connais un peu en astéroïdes ? »

Je dis : « Astéroïdes ? Bien sûr, astéroïdes, météorites, comètes, t’as besoin de quoi, il te faut combien? Je te préviens, cash only », 

Il me dit : « Non, je parle pas au trafiquant là, je m’adresse à l’homme de science, t’as entendu parler de la Conférence internationale de défense planétaire qui s’est tenue aux Etats-Unis la semaine passée ? »

Je dis : «  Ben ouais, je comptais l’évoquer ce matin dans la Bande originale »

Il me dit « Quoi ? Ils comprennent quand tu parles de science ? »

Je dis : « Pas tous, Albert comprend, Leila si on explique bien, les autres... ils ont des qualités... Daniel... enfin il a sûrement des qualités »

Et je vous juge pas les amigos, l’astronomie c’est une discipline complexe, moi-même, bien avant ma période CNRS, Collège de France, Fred et Jamy, avant qu’Hubert Reeves me harcèle : « Je veux qu’on bosse ensemble Ernesto, je veux qu’on bosse ensemble », celui-là, c’est un de ces capricieux et bien j’ignorais tout de cette Conférence internationale de défense planétaire, censée protéger la Terre contre la menace d’un astéroïde !

Parce que c’est vite arrivé un astéroïde, t’es là dans ton salon, tu regardes Taratata, Maître Gims featuring Françoise de Panafieu, ils reprennent Bamboleo Bambolea, on est en plein solo de flute, tu te dis : « c’est une belle revisite », toi, t’es en kiff et là, bim, dans le ciel, y a un caillou de 100 mètres de large qui fonce à 69 000 km/heure sur ton pavillon.

Je te le dis, c’est le genre de caillou, s’il arrive jusqu’à ton divan-lit, ça va faire bouger tes murs porteurs... Et ton quartier porteur, ton pays porteur et ton continent porteur. C’est arrivé en Sibérie, en 2013, avec une météorite de moins de 20 mètres qui s’est désintégrée dans le ciel, ça a déjà brisé des dizaines de milliers de vitres. En comparaison, quand Grégoire a chanté « Don’t look back in Anger » à la Gare du Lyon, ça a juste endommagé certains câblages, une paille ! 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

L'équipe
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.