Bon, comme vous le savez en ce moment, l’actu donne envie de crever dans le zip d’un k-way, avec Evelyne Delhia qui te dit « Il va pleuvoir toute ta vie, toute ta vie, fils de pute ! »

T’es là « Evelyne, qu’est-ce qui vous arrive, rangez-moi ce pieux ! » 

« Y’a pas d’Evelyne, Ernesto del fuego del carpaccio del pulpo, la vie c’est une tartine de gras dans un restaurant du Luxembourg, mon pote, c’est ça la vie ! Ah Ah Ah Ah ! Le Communisme, le communisme ! »

« Evelyne, vous n’êtes plus vous-même ! »

Du coup tant bien que mal, j’ai écumé les informations populaires à la recherche d’une bonne nouvelle ! 

Et je crois que j’ai trouvé, bande d’ovules !

Si je vous dis 1,6 milliards ? Vous me dites : le budget Poppers de Leila, pendant les Francofolies de La Rochelle, et c’est bien que vous soyez attentifs, croyez bien que ça me touche, mais non. 1,6 milliards, c’est le nombre d’écoutes en streaming de Bohemian Rhapsody, qui est désormais officiellement la chanson du 20ème siècle la plus écoutée au monde, juste derrière la Zoubida de Lagaf, mais qui n’est pas vraiment une chanson, qui est plus une ode à l’Afrique du Nord.

Bon, Bohemian Rhapsody ça n’a pas la même ambition, mais je trouve ça quand même  réjouissant de savoir qu’une chanson aussi exigeante et singulière soit l’un des hymnes de Sapiens Sapiens, non ?

C’est à se demander pourquoi Nagui n’a jamais invité Queen dans Taratata…

Ah ben oui, quand c’est pour faire Benabar featuring Marthe Villalonga, là y’a du monde

« Ah vous allez voir, ils ont revisité Imagine avec un accordéon et une soupière, ça dépote, faites du bruitttt ! »

Queen, c’est la bande originale de mon enfance, vous savez que je les ai vus en concert à Bruxelles avec mon père, quand j’avais quatre ans ? 

Je me rappelle de rien, mes premiers souvenirs datent de 2007, moi j’ai la même mémoire que Renaud.

Ouais, vu ce que je picole, mes neurones me font : « Mec, nous, soit on se souvient, soit on produit, mais on peut pas faire les deux en même temps ».

Freddie Mercury c’était mon idole quand j’étais petit, il est mort le lendemain de mes dix ans, j’étais dévasté.

Je voulais tout faire comme Freddie, comme j’ai pas une très très belle voix, j’ai essayé d’avoir le sida, mais c’était compliqué à dix ans, je disais aux filles, viens, on fait l’amour sans préservatifs ! 

Et les filles me disaient : « Mais laisse-nous faire notre puberté ! »

J’ai tout fait, j’ai marché sur des seringues, j’ai même essayé de rencontrer Clémentine Célarié, je ne comprenais rien, j’étais petit, je mélangeais tout !

Mais si je monte sur scène aujourd’hui, c’est aussi grâce à Freddie, quel charisme sur scène, quel présence, Toute ma vie je regretterai qu’il soit mort avant mon mariage.

C’est typiquement le genre de mec qui aurait pu animer la soirée... Tu lui donnes un baffle, un micro, tu lui dis : « prends ce que tu veux dans le buffet, exagère pas avec le saumon fumé », et il te met un feu !

La suite à écouter et à retrouver en video !

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