Guillermo s'inquiète de l'arrivée des femmes au sommet de la hiérarchie...

Vous me connaissez, je crois que je peux être considéré comme un mâle dominant.

Quoi ? Regardez, j’ai un bouc ! On est en 2019, à part les mâles dominants, qui c’est qui a encore un bouc ? 

Vous allez me dire : « Les gens qui élèvent des boucs... Dans l’Essonne ! »

Ok, ok ! Je ne suis pas contre une petite astuce de langage de temps en temps, mais là j’aimerais bien démarrer mon texte, merde !

Pourquoi je vous parle de ça, parce que j’ai lu dans L’Express, c’est vous dire si je lis, un dossier assez passionnant sur l’obsolescence masculine, ça parlait de la manière dont les femmes prennent une place de plus en plus impactante dans la société, que ce soit à l’école, dans l’univers professionnel ou dans la structure familiale. Avec évidemment, en exergue la citation de Simone Weil : « Moi le féminisme, honnêtement, je m’en bats les steaks, ce qui m’intéresse, c’est la boxe pieds poings », 

Et c’est vrai que Simone Weil, j’avais lu son bouquin, « High Kick, Low Kick, la guerre des styles » c’était formidable, mais, tu te dis Simone, si vous aviez mis la même énergie à défendre un tout petit peu la cause des femmes... Enfin... Quoi qu’il en soit, le monde change, objectivement.

Je lisais notamment dans le dossier un passage sur l’érosion du pouvoir des hommes dans le monde du travail, où, chiffres à l’appui, je cite, « les femmes seraient enfin prêtes à prendre d’assaut le sommet de la hiérarchie... »

Et franchement, là j’ai direct pensé à vous Nagui... 

Je me suis dit le pauvre, combien de temps avant qu’une femme ne prenne d’assaut le sommet de la hiérarchie. Une femme qui serait, au hasard, assise à vos côtés chaque matin, et qui à chaque fois que vous posez une question, regarderait l’invité l’air de dire : « Vous voyez cette question, moi j’aurais posé la même, mais en plus court ». De ma place, moi je vois à chaque fois le petit clin d’œil complice de Leila, clin d’œil qui dit : « La prochaine fois que vous serez dans cette émission, Pef, ce sera moi le sommet de la hiérarchie !

Et un deuxième clin d’œil qui veut dire : j’ai du Poppers à 6 euros la fiole. Mais ce clin d’œil-là, je crois qu’il est pour moi aussi, et pour l’équipe technique derrière, et pour le public, et pour le XVIè arrondissement, plus généralement pour la France métropolitaine. Ne vous laissez pas avoir Pef, son Poppers elle le coupe avec du Crémant d’Alsace bien sûr que ça casse les prix du marché !

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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