Pour sa dernière chronique de la saison, Guillermo Guiz a rédigé quelques remerciements...

Bonjour les amis ! Cette nuit j’ai fait un cauchemar, j’étais Daniel Auteuil, et toutes les semaines je jouais dans le remake des Sous-Doués. Puis je me suis rendu compte que j’étais éveillé, et que je repensais juste à ma saison dans la Bande Originale, l’émission Tuche, comme l’a surnommée le CSA, en hommage à Tuche pas à mon Puste. Mais bon, comme je vous aime bien quand même, malgré la quantité inouïe de MST que vous ramenez dans cette émission, comme si c’était des enfants en bas âge, je voudrais adresser quelques remerciements pour ma toute toute dernière chronique de l’année. Merci évidemment à Nagui, qui n’est pas des nôtres aujourd’hui puisqu’il a décidé de se consacrer full time à ses plantations de Coca. Très futé, faire croire qu’on est en Russie quand on est à Bogota ! Merci à Nagui, grâce à qui j’ai retrouvé le sommeil. Au lieu de compter les moutons, désormais dans ma tête, je me repasse ses questions. Arrivé au neuvième verbe, je suis déjà dans mon sommeil paradoxal. Tremble, industrie du somnifère !

Merci aussi à mon ami Albert Algoud et sa camionnette bâchée cuir qui fait aussi palais de justice, Club Med de fortune, et abattoir pour animaux pré-pubères. Albert Algoud et son personnage de Père Albert, qui a su faire de la pédophilie une discipline somme toute assez cool, et dont on peut faire ouvertement la promotion dans cette émission. A sa décharge, notre public est tellement loin de l’enfance que personne ici ne risque rien. Revenez l’année prochaine Albert avec un personnage gérontophile, on verra si ça fait autant marrer les gens dans le studio. Merci à Tanguy Pastureau, qui a atteint la barre symbolique du million de vannes. Et encore, il a déjà fait deux autres chroniques cette semaine. Dans l’océan de l’humour, Tanguy c’est un chalutier japonais, moi je suis un pédalo. Quand il part à la pêche, il te ramène une tonne de thons, moi du plastique et une chaussure. 

Merci aussi à Alison Wheeler. Je rappelle que parmi les dix membres de l’équipe studio, seules trois sont titulaires d’un utérus. A la décharge de France Inter, c’est une émission qui a été conçue avant l’affaire Weinstein, à une époque où on ne savait pas encore, pour l’égalité et tous ces trucs de junkies. En parlant de junkie, merci aussi à Leïla Kaddour-Boudadi. Voilà une femme sublime, brillante, sensible, élégante, intègre, cultivée, engagée qu’on associe ce matin à quelqu’un comme Daniel Morin. C’est le coup du ketchup dans le caviar. Elle est délicate, il mange des reptiles, elle a été à l’école, lui... peut-être, c’est difficile à dire. Elle sent bon, il sent Daniel…

Merci d’ailleurs à Daniel Morin, l’homme grâce à qui Tex garde encore espoir. Il écoute Daniel, il se dit « je reviendrai » !

Blague à part, merci à Daniel d’avoir enduré toutes mes blagues, qui aime bien châtie bien. Je crois qu’on ne peut pas mieux dire, et à tous les gens qui me demandent sur les réseaux sociaux, si ce que je dis sur l’hygiène de Daniel est vrai, sachez que oui, et encore j’édulcore. Allez, à l’année prochaine ! 

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