Ce matin, Guillermo nous fait part de son indignation vis à vis des violences faites aux pompiers...

On parlait d’eau la semaine dernière, on va parler de feu cette semaine ! Eh ouais, je suis comme ça moi, un jour je suis ici, un jour je suis là-bas… On m’appelait « L’Insaisissable » dans mon cours de tecktonic.

Le prof disait aux autres « Vous voyez le virtuose là-bas, dans sa combi en pelures, c’est Ernesto, c’est l’Insaisissable » y avait un respect, contrairement à ici, enfin bon on ne va pas revenir sur cette histoire de violence, hein Nagui, tout a été filmé la semaine passée, les Prud’hommes m’ont dit « En tout cas, nous on a tout ce qu’il nous faut... »

Leila, vérifiez vos mails, mon petit doigt me dit que c’est bientôt fini, les positions subalternes, tout ça...

Mais ce n’est pas ça le propos ! Ah bon, parce qu’il y a un propos ?

Absolument, je suis en pleine tournée en ce moment, c’est très solitaire comme exercice, oh oui, j’en chie des sucriers, mais au moins je visite un peu votre beau pays de voleurs de trophées !

Et samedi dernier, figurez-vous, je suis à Toulouse, et sur quoi je tombe à Toulouse ? 

Jean-Pascal de la Star’Ac, dans le club à strip-tease des Chevaliers du Fiel ? Ça n’a pas de prix non ? Pas du tout, bien essayé ! 

Non, pas du tout, samedi, je tombe sur une manif des gilets jaunes, et vous connaissez ma position sur les gilets jaunes, moi je considère que... voilà... après...

Ceci dit, parenthèse, en me baladant parmi les gilets jaunes toulousains, je me faisais la réflexion sur le côté extrême gauche, extrême droite et je me disais : eh bien, si c’est ça l’extrême droite à Toulouse, elle a quand même une bonne gueule de régisseur de théâtre, y avait des mecs, tu te disais : « Lui, s’il attaque la police, ce sera avec son diabolo, le truc le plus violent qu’il puisse faire à un flic, c’est lui faire sentir ses cheveux ! »

Dans mes souvenirs, les fachos, ils ne ressemblaient pas à ça, dans mes souvenirs, les fachos ils n’ont jamais crié « Justice sociale pour mes poux ! » 

Mais ce n’est pas ça le propos ! Ah, parce qu’il y a un propos ?

Absolument, je le dis depuis le début qu’il y a un propos, putain ! Ca, Leila, quand vous serez à la tête de l'émission, tout le monde sera plus attentif et le propos c’est qu’à un moment, y a un camion de pompiers qui a fendu la foule des gilets jaunes à Toulouse. Or, coïncidence, le matin même, je lisais un dossier sur les pompiers dans Libération, Libé qui titrait en Une: « Le SOS des pompiers »... Eh bien d'habitude, autant je peux être fasciné par les titres de Libération, autant là...

Autant là je me suis dit « Le SOS des pompiers », ça, même moi, neuf Picon vin blanc dans la gueule, ça je te le trouve...

Là tu sens qu’à 23h, vendredi, au bout du rouleau, y a Joffrin qui a fait « Vous êtes sûrs, le SOS des pompiers, on n’a pas plus funk? »

Quelqu’un lui a fait : « Patron, sinon moi j’avais : « Pour les pompiers, c’est le pompon’ » 

« Ouais... »

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

L'équipe
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.