Guillermo Guiz déménage, ce qui le fait revenir sur quelques points de ces moments de vie...

Bon, dans les grandes lignes, je ne sers à rien, pour paraphraser Edouard Philippe ! ‘Fin, je mange des gnocchis, tant que faire se peut, je caresse des animaux, pour paraphraser Leïla…

Mais sinon il ne m’arrive que des trucs banals, genre je déménage ce dimanche...« Ah oui! Oh c’est tellement dommage Ernesto, on t’aurait bien aidé, mais dimanche on a ... cours de…dressage de morpions ! »

« Quoi, toute l’équipe ? »

« Ben oui, enfin nous on apprend, Daniel il enseigne... »

Je sais bien...sur l’échelle des petits bonheurs de la vie, qui va de 1 à Penelope Cruz, je crois que / réussir à éviter le déménagement d’un pote arrive en... deux ou en trois... juste après le moment où tu croyais que t’avais le sida, mais qu’en fait, non ! C’était pas toi !!

Sérieux, pour mon précédent déménagement, j’avais demandé de l’aide à un pote, qui m’avait répondu, « Samedi ? Ouais ok… Ah non, samedi j’ai un enterrement malheureusement ! »

Malheureusement ! Je crois que dans l’histoire des rites funéraires, y’a personne qui a été aussi heureux d’aller au crématorium, je suis sûr qu’il y est allé avec un panier à pique-nique et des raquettes de badminton, en mode : « Merci mamie ! Merci ! »

Mon ami Youness Mernissi me disait toujours : les gens qui t’aident pour ton déménagement... c’est soit tes vrais amis... soit des déménageurs... Mais faut avancer dans la vie, l’appart que je quitte c’était un peu un taudis, là les araignées reprennent mon bail, chaque fois que j’essayais de faire l’amour à une fille, elle me disait : « Tu ne veux pas qu’on nettoie d’abord ? »

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