Guillermo avait vraiment beaucoup de mal à écrire sa chronique de rentrée sur Roschdy Zem. Alors son rédac chef lui a conseillé de parler de sa vie à lui.

Bonjour les amis, c’est un bonheur de retrouver l’équipe et de revenir bosser. Ceci dit, avant de persévérer dans les mensonges, deux trois précautions d’usage... Je préviens direct tout le monde : j’ai pas tout donné sur cette chronique. En fait, c’est stratégique, l’an passé, je ne sais pas si vous vous souvenez, ma première intervention était super, puis après j’avais décliné toute l’année, grosse déchéance.

Et je crois que ça a fort joué sur le moral des Français, l’abstention et tout ça, le code du travail, le 11 septembre... En plus l’année passée on m’a engagé en me faisant : « On veut avoir ton regard de Belge sur la campagne présidentielle ». Cette année y’a un creux électoral, on m’a juste dit « Tu veux pas rester steplé, tous les autres chroniqueurs se sont barrés, on a même dû engager la moitié de la Suisse, c’est dire si on est vraiment en chien, là, si tu pars on va finir par devoir aller taper dans le Québec ».

Donc j’ai décidé de démarrer sur une chronique très moyenne, un truc qui au mieux sera relayé par des internautes rageux et des faux comptes de prostituées, mais qui me mettra pas la pression pour la suite. Et c’est vraiment dommage, parce que je suis hyper fan de Roschdy Zem, je m’étais dit « Tu vas faire une chronique de ouf, d’office vous allez devenir potes ». Mais hier, quand je me suis lancé dans ce billet... une flemme Roschdy ! Un truc ! Même digérer je trouvais ça casse-couille. Sérieux, bosser au retour de vacances, putain ça donne envie de crever dans une dispute conjugale. Faudrait un battement, je sais pas de six, sept mois pour oublier que deux jours avant, on regardait l’océan en bouffant des gastéropodes, c’est ça la vie. C’est se demander à la neuvième sangria si l’argument des fruit tient encore debout.

J’étais là, hier, je me disais trouve des vannes pour Roschdy, même des vannes moyennes, on a des auditeurs intelligents, des gens empathiques, ils comprendront que j’avais pas la niaque et que si j’avais bossé plus, peut-être alors on aurait ri...

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