Aujourd'hui, Guillermo Guiz nous donne une petite leçon d'Histoire.

Ca va les amigos ? Hey, vous connaissez la différence entre moi et Stéphane Bern ? Pfff, y’en a plein… Le nom déjà, rien à voir, les cheveux, les habits… C’est fou ce qu’on peut être différents avec Stéphane, mais il y a UN truc qui nous lie ! 

« Quoi, la haine de Nagui ? »

Pas du tout Leïla, Nagui moi je le haïs pas, on ne me fera jamais dire que je le respecte, faut pas exagérer, mais je ne le haïs pas. Non, ce qui nous lie avec Stéphane, c’est l’amour de l’Histoire. Stéphane, tu lui dis : « L’Histoire ? », il te dit : « J’en suis féru ! », c’est son dada, autant Omar Sharif c’est le tiercé, autant Stéphane c’est l’Histoire. Pareil pour moi, je suis passionné d’Histoire, je n’en parle jamais ici parce que je ne veux pas vous faire de la peine, du fait de votre absence de parcours scolaire.

Et je sais ce que vous allez me dire, vous allez me dire : « Ernesto, fils d’un sucre et d’une touillette, certes on n’a pas eu la chance d’avoir accès à l’instruction publique, mais on a soif d’apprendre, alors apprends-nous, Ernesto, apprends-nous ! »

Allez, d’accord !

On revient 150 ans en arrière, il y a 150 ans jour pour jour, on était en plein dans la Commune de Paris.

« N’importe quoi, on dit la ville de Paris ! », 

Arrêtez de m’interrompre Nagui, j’ai dit que je ne vous haïssais pas, mais il ne faut pas me donner le bâton. 

Non, c’était la Commune de Paris, vrai laboratoire social et démocratique. Franchement, de toutes les révolutions, c’est ma révolution préférée, juste après le titi kaka de Pep Guardiola et non, je n’irai pas plus loin dans cette blague, j’ai déjà perdu trop de monde en chemin, revenez, revenez !

Mais la Commune, politiquement, c’est une espèce Jardin d’Eden pour le progressisme, notamment pour les anarchistes. Moi, pendant des années, je me suis considéré comme anarchiste, puis ce qui s’est passé, c’est que j’été engagé sur France Inter, et j’ai commencé à avoir une de ces flemmes d’être de gauche... Faut voir les droits d’auteur qu’on touche… Un de ces pactoles… Ce sont des milles et des cents ! Tu mets Philippe Poutou chroniqueur sur Inter, dans deux ans c’est Tanguy Pastureau, il a une Rolex et il te parle du ruissellement.

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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