En ce moment je lis pour la quatrième fois mon livre préféré "Light Years" ou "Un bonheur parfait" en français, un roman de 1975 de James Salter.


Je sais que je suis pas forcément à une table de gros lecteurs ici donc pour vous donner une idée…

C’est un chef d’oeuvre dans la lignée de Elle m’appelait Miette de Loana… 

Ou 120 recettes au micro-ondes de Philippe Chavannes.

Et la raison pour laquelle je vous en parle c’est que je dois la découverte de ce livre à Alain Finkielkraut.

Alain Finkielkraut c'est donc un intellectuel qui en 40 années de carrière a adopté sur une variété de sujets mais disons avec une petite prédilection pour la langue française, l’identité française, la fin de la civilisation occidentale… 

Des positions aussi prévisibles qu’un chroniqueur France Inter MAIS de l’autre côté du spectre idéologique.

Donc Alain Finkielkraut et moi politiquement…

C’est une situation un peu Pif et Hercule.

Sauf que quand on sort du débat politique, Alain Finkielkraut, c’est une introduction à la littérature extraordinaire.

Et donc je suis bien embêtée parce que…

Qu’est-ce que je fais d’Alain Finkielkraut ? 

Je lui dois mon livre préféré mais je suis pas d’accord avec lui politiquement.

Donc ?

Il faut se fâcher…

Faut se fâcher nan ? C’est comme ça qu’on fait aujourd’hui ?

Quand on est pas d’accord faut pas dire : 

“Alors écoutez si je peux me permettre je pense que non seulement empiriquement je l’ai vérifié mais qu’il y a des études sur le sujet“

Non ! On dit pas ça !

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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