Ce matin, Marina affirme qu’elle est bien une bobo mais qui n’a pas encore totalement adopté la ville de Paris.

Aujourd’hui une chronique pour m’offusquer, car régulièrement dans les commentaires sous les vidéos Inter on me traite de sale bobo parisienne de merde… ET je m’insurge car NON, je ne suis pas parisienne !

Sale bobo de merde absolument, mais pas parisienne.

ET je le constate tous les jours.

Je ne suis pas faite pour vivre dans cette ville où tout le monde a l’air d’avoir un truc à faire. C’est la course à qui a l’air le plus débordé.

Quand tu demandes à des potes “comment ça va en ce moment au boulot ?” Ils ont même plus de mots, ils font des bruits, on dirait des bouledogues français :

“oh le boulot ? Ohbhbhbbhbhb”

Faut consulter si tu travailles tellement que tu as plus de consonnes.

Même les gens que tu connais pas te font comprendre qu’ils ont mieux à faire que toi.

Dans la rue les gens suggèrent que ta simple existence empiète sur leur emploi du temps.

Si t’as le malheur de pas traverser assez vite au passage piéton ils vont t’engueuler. Et n’importe qui, ils peuvent être en pyjama avec une passoire sur la tête, ils seront quand même là : “mais bougez-vous ! 

Ca fait déjà dix minutes que je devrais être devant la fnac en train de crier des trucs sur les illuminati ! Y en a qui bossent bordel !”

Moi j’essaie de réinjecter un peu de chaleur dans tout ça parce qu’on parle trop peu aux inconnus. Par choix, dans la rue, on n’interagit pas…

A part quand tu dois faire un constat parce que t’as roulé sur quelqu’un mais sinon peu.

Alors moi j’essaie de parler aux gens, particulièrement aux personnes âgées.

La solitude chez les personnes âgées c’est un fléau donc je me dis ça leur fait du bien à eux, ça me fait du bien à moi…

MAIS ATTENTION, c’est peut-être pas des bobos de merde, mais tu peux tomber sur des vieux un peu… enfin tu sais jamais sur qui tu tombes quand tu parles à un vieux !

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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