Référendum anti-migrants en Hongrie, extrême-droite en Autriche, propos anti-migrants en Slovaquie, l’ancien empire austro-hongrois renouerait-il avec le conservatisme datant ?

Un panneau de la campagne électorale pour le parti d'extrême-droite en Autriche (FPO) et son candidat principal Norbert Hofer, sur lequel on lit : "Le pouvoir a besoin de contrôle", le 27 août, 2016, près de Zell am See, en Autriche.
Un panneau de la campagne électorale pour le parti d'extrême-droite en Autriche (FPO) et son candidat principal Norbert Hofer, sur lequel on lit : "Le pouvoir a besoin de contrôle", le 27 août, 2016, près de Zell am See, en Autriche. © Getty / Sean Gallup

Pour commencer petit tour en Hongrie, où le premier ministre Viktor Orban ne s’attendait certainement pas à un tel résultat... Puis en Autriche, qui n’a toujours pas de président, avec une campagne interminable et un favori : le candidat de l’extrême-droite… et enfin Slovaquie, pays qui président actuellement l’Union européenne et qui, lui aussi, connaît une vague populiste.

Reportage Bruno Cadenne.

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En Amérique du Sud où les Colombiens ont rejeté hier à 50,21% les accords de paix signés entre le gouvernement et les FARC. Le président colombien Juan Manuel Santos et le leader de la guérilla, Rodrigo Londoño Echeverry, alias Timochenko, ont affirmé vouloir renégocier les accords et poursuivre le chemin vers la paix. Le négociateur du gouvernement colombien a d'ailleurs rencontré dès ce lundi à la Havane l'équipe de négociations des FARC. Mais la Colombie n'a pas attendu la validation ou non de ces accords de paix pour mettre en place plusieurs programmes de développement. L'un concerne la biodiversité du pays. A cause des différents groupes armés, environ la moitié du territoire colombien serait pratiquement vierge.

Reportage de Sarah Maquet

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