Olivier Poujade nous amène au Brésil, sur l’une des plus graves mutineries de son histoire, qui s’est achevée lundi à Manaus en Amazonie dans un bain de sang.

Les familles des détenus se rassemblent à la porte principale du complexe pénitentiaire Anisio Jobim (Manaus, Brésil) pour demander des informations après une émeute à la prison qui a fait au moins 60 morts et plusieurs blessés
Les familles des détenus se rassemblent à la porte principale du complexe pénitentiaire Anisio Jobim (Manaus, Brésil) pour demander des informations après une émeute à la prison qui a fait au moins 60 morts et plusieurs blessés © AFP / Marcio Silva

Brésil

En 1992 le massacre de Carandiru avait fait 111 morts. Des détenus abattus froidement par la police. Avant-hier les policiers se sont cette fois retrouvés spectateurs d’un règlement de compte entre gangs…

A l’origine de la mutinerie une faction criminelle locale de Manaus « la Famille du Nord », ennemie jurée du Premier Commando de la Capitale, le PCC basé à l’origine à Sao Paulo, mais qui couvre aujourd’hui 90% du territoire. Un fait divers sanglant qui devraient faire rejaillir les d’éternelles interrogations sur les conditions de détention de ces détenus ultra violents. Et sur l’influence croissante de ces factions à l’intérieur mais également à l’extérieur de ces prisons.

Reportage de notre correspondante à Rio de Janeiro Anne Vigna

Royaume-Uni

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Union Européenne

Florilège des questions parlementaires en 2016 avec Quentin Dickinson

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