La déconnexion, le rejet de l’ "establishment"… L’exemple américain n’est absolument pas isolé : coup de projecteur en Afrique du Sud et en Corée du Sud

Manifestation contre l'élection de Donald Trump à la présidence des USA. Sur le panneau que tient cette manifestante on peut lire : "Pas mon président"
Manifestation contre l'élection de Donald Trump à la présidence des USA. Sur le panneau que tient cette manifestante on peut lire : "Pas mon président" © Reuters / Mark Makela

Afrique du Sud

En Afrique du Sud, la lassitude monte aussi face à la multiplication des scandales, et à la corruption des élites politiques. Longtemps perçu comme indétrônable, le Congrès National Africain est de plus en plus divisé, affaibli par les scandales, en recul dans les urnes.

La colère et la frustration d'une partie de la population sud-africaine s'est exprimée dans les urnes en août dernier et le déclin politique de l'ANC pourrait bien se poursuivre, aidé par de constante manifestations d’étudiants.

Reportage de Liza Fabbien correspondant de RFI et de Radio France à Johannesburg.

Corée du sud

A Séoul, en Corée du Sud, a eu lieu samedi la plus grande manifestation depuis l’arrivée de la démocratie dans le pays il y a 30 ans : un million de manifestants en colère dans la rue – 260 000 selon la police, chiffre probablement sous-estimé – pour exiger la démission de la présidente, Park Geun-hye. Celle-ci est engluée dans un scandale politico-financier majeur avec au centre une conseillère occulte, à qui la rumeur prête des pouvoirs chamaniques, et qui est accusée d’avoir eu dans l’ombre une influence considérable sur la conduite des affaires de l’Etat.

Reportage de Frédéric Ojardias correspondant de RFI et de Radio France à Séoul.

L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.