Au Brésil, cela fait dix jours que les Brésiliens ont droit au grand déballage de la famille Odebrecht devant les procureurs...

"Les rats en prison" : manifestation au Pérou après les révélations d'un scandale de corruption lié à Odebrecht
"Les rats en prison" : manifestation au Pérou après les révélations d'un scandale de corruption lié à Odebrecht © Reuters / Guadalupe Pardo

Direction donc le Brésil où cela fait dix jours maintenant qu’on assiste au grand « déballage » public de la famille Odebrecht. 77 cadres de ce géant industriel brésilien disent tout devant la justice et sous l’œil des caméras… Odebrecht sans doute le nom le plus connu du Brésil, gigantesque conglomérat industriel créé en 1941 par Norberto Odebrecht, fils d’immigrés allemands qui a fait d’une modeste PME le premier groupe de BTP du pays et même d’Amérique latine, également présent dans le pétrole, le nucléaire, la défense et le transport. Énormes chantiers, énormes contrats mais obtenus pour la plupart via d’énormes pots-de-vins - par notre correspondante au Brésil, Anne Vigna

Et aussi,

Direction la péninsule coréenne, où – après de nombreuses péripéties et fausses déclarations - le fameux porte-avion américain Carl Vinson et ses destroyers sont attendus (très bientôt). L’administration américaine espère avec cette démonstration de force dissuader le régime de Pyongyang de se livrer à un tir de missile balistique à longue portée –ou à un sixième essai nucléaire. « Toutes les options sont sur la table », insiste Washington, une menace qui inclut de possibles frappes militaires… ce qui risquerait de déclencher des représailles nord-coréennes massives. Inquiet face à la montée dans la région, le président chinois Xi Jinping a appelé lundi à la « retenue » - par notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias.

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